[Chronique de blog] Une autre excellente critique de l’anthologie Nu sur le balcon (Séma Éditions) par Françoise Grenier Droesch

Nu sur le balcon

Couverture par Fleurine Rétoré, Collection SÉMA’CABRE

Merci beaucoup à l’auteure Françoise Grenier Droesch pour cette excellente critique de l’anthologie Nu sur le balcon, publiée chez Séma Éditions. J’ai l’honneur de figurer au sommaire avec ma nouvelle Témoin Indésirable.

Sa critique :

Je me suis régalée avec cette anthologie comprenant 10 textes sur une thématique originale se résumant à « Nu sur le balcon ».

La première « L’inconnue du cinquième » de Jean-Pierre Andrevon est vraiment bien fichue. Au début le narrateur, Michel Ceccaldi, visite un appartement, celui où il a sans doute vécu pendant sa jeunesse. Il doit le vendre mais ne s’y résous pas. Des souvenirs remontent à la surface de son esprit. Un petit pactole le décide à garder le logement en ville. Tandis qu’il se prélasse sur le balcon, il est témoin d’une scène qui le fascine : une femme apparait sur un autre balcon, au même étage que le sien, situé dans l’immeuble d’en face. Il pense qu’elle se fait agresser. Commence alors l’envie de la sauver des griffes de l’homme qui apparemment l’ennuie. Il téléphone à la Police qui lui envoie deux personnes… Bien évidemment, les investigations au numéro supposé de l’immeuble et de l’appart d’en face ne donnent rien. On ne le croit pas. La suite surprend et la fin possède ce retournement que l’on n’avait pas prévu. Du grand art. Un peu à la manière de Julio Cortázar que j’admire.

2) In Vinylo Veritas de Bruno Pochesci décrit à sa manière très imagée le parcours d’Alan piégé par une suite de sons et mots incompréhensibles (le Däw Krkt), précédée d’une figure féminine qui le poursuit à certains moments jusqu’à le forcer à s’évanouir. On se demande bien sûr pourquoi, c’est très malin. Tout commence pour lui 42 ans plus tôt quand il fait connaissance de Noreen… Il passera son temps à essayer de comprendre dans l’hôtel où Les légionnaires d’Hadrien, des fans de son ancien groupe l’ont invité pour une convention collective retraçant cette période bénie au travers d’une collection de vinyles des Hadrian’s Wall, groupe d’Alan. Se méfier de ce gentil groupe de frappadingues. Il va aussi y avoir une nue sur un balcon… Et beaucoup de choses délirantes. À lire sans modération.

3) Black Star de Pierre Brulhet est peut-être l’une des nouvelles qui m’a le moins enthousiasmée. De facture classique, elle partait pourtant bien et m’intriguait au début avec cet étranger recueilli par l’inspecteur de police car il avait été découvert nu sur son balcon. Je n’ai pas bien compris l’acharnement de la police à son encontre car il n’avait rien fait de mal à ce stade de l’histoire. Ensuite on apprend qu’il y a eu un meurtre (une cantatrice) à l’appartement où il se trouvait… Soit, mais quand même, la manière peu respectueuse du flic m’a choquée. L’assistante policière va être fascinée par cet étranger qui veut aller à l’opéra… La fin bizarre, ne m’a pas convaincue.

4) L’œuvre des spectres, Fabien Clavel. L’histoire se passe dans un théâtre national de l’Opéra car un crime semble avoir été commis. La cantatrice, Mlle de Vrocourt n’est pas réapparue sur scène laissant sa doublure tenir son rôle jusqu’à la fin de la représentation. Un certain Ragon, commissaire doit enquêter et interroger le directeur. La loge recèle des bizarreries et on apprend le vrai caractère de la diva. La lecture des revues que lisait la défunte donne une piste sérieuse à Ragon. Une écriture agréable et une histoire originale. Relire le fantôme de l’opéra peut être un plus pour bien comprendre la fin « théâtrale ». Du paranormal.

5) Le soldat blanc, Xavier Deutsch. Une atmosphère particulière plane sur cette prose aux mots et phrases comme mises à plat. Le style de l’auteur accroche tout de suite. Exemple : « Cet homme se prénomme Gilbert. Il a cinquante-et-un an. Je connais peu d’hommes de cet âge portant ce prénom, Gilbert.

Je ne rencontre pas de plaisir à écrire ce prénom. Pas de déplaisir non plus. Gilbert n’a pas choisi de s’appeler comme ça, moi non plus je n’ai pas choisi. Je prends les événements tels qu’ils surviennent… »

Voilà, il y a une simplicité et en même temps une angoisse qui monte en lisant ce texte, comme une ritournelle. Les faits d’une banalité déconcertante cachent quelque chose de malsain. Et nous allons découvrir un personnage pas si sympathique que cela au final. Le fond et la forme coïncident à merveilles. Ce qu’il sera amené à faire surprend, puis aura son explication que je trouve d’une pertinence infinie. Merci pour la découverte de cet auteur que je ne connaissais pas et bravo à lui pour avoir mis en lumière toute la noirceur de l’âme humaine en des mots pourtant si simples.

6) Témoin indésirable, Hélène Duc. L’écriture très élégante de l’auteur permet de bien prendre possession des lieux de l’intrigue et du personnage principal, James, inspecteur à la retraite. On songe à « Fenêtre sur cour » lorsqu’il se met à espionner l’immeuble d’en face avec un télescope à infra-rouge et qu’il découvre le voisin sur son balcon nu et le visage en sang ! Sa voix intérieure lui commande de se bouger. L’humour de ces répliques rythme agréablement les scènes. La suite est assez déroutante, mais on suit le retraité en ayant mal pour lui. L’auteur excelle à retranscrire la montée d’adrénaline puis la souffrance physique. Fin surprenante. Très bon moment de lecture avec des références à des films culte, ce qui m’a particulièrement plu.

7) Curiosité de balcon, J.B. Leblanc. Une écriture au cordeau pour une nouvelle époustouflante. La curiosité est un vilain défaut et ça Vincent s’en rappellera toute sa vie ! Le début se focalise sur un couple qui revient de courses, tranquillement jusqu’à ce que le jeune homme se fige, hypnotisé par ce qui se passe au-delà de leur baie vitrée. Un corps nu allongé sur un balcon derrière des vitres le subjugue à tel point qu’il ne bouge pas, mais ensuite sera tenté d’y aller voir de plus près. Les échanges avec sa femme sont savoureux car elle ne veut pas s’en mêler au début puis va se prendre au jeu. La fin, très bien amenée nous fait entrevoir toute la fourberie humaine.

8) Le seul ami, Daph Nobody. Le « point de vue » de Ralph Battler, jeune garçon solitaire devient un jeu de chat et de souris. Lui qui n’a pas d’ami s’est créé un monde à part, en se distrayant tous les samedis soir lorsque ses parents partent dîner en ville. Il observe à l’aide de ses jumelles, la vie qui se déroule à l’extérieur, attendant quelque chose qui va le distraire. Ce soir-là, un homme qu’il a appris à connaître, Paul Rubinek, un huissier de justice, s’introduit chez Lize. Oui, Dalph connait toutes les histoires des voisins en les observant et en les suivant. Celle-ci trompe son mari avec ce Paul, mais le mari, Bob revient à l’improviste, alors qu’il travaille de nuit dans la sécurité. Paul se retrouve coincé et nu sur une corniche entre deux fenêtres essayant de rejoindre le balcon. Sadique, l’enfant lui enverra des jets de cailloux car sa deuxième passion est le lance-pierre. La conclusion amenée en flirtant avec le fantastique est très intéressante et pose pas mal de questions au sujet de ces actes cruels du côté du gamin mais aussi du côté de l’adulte. Qui est le plus monstrueux ? Belle histoire d’amitié à postériori très bien écrite et crédible.

9) La Tordue, Camille Adler. L’histoire qui a pour cadre la Traviata se passe dans un Opéra où une cantatrice, Victoria F. a été retrouvée morte. Pas très surprenant comme cadre puisque d’autres nouvelles du recueil se passent dans ce lieu ou avec une chanteuse, mais superbement retranscrit. On assiste à des échanges entre le directeur, monsieur Letellier et Willems, l’inspecteur. On reste sur sa faim au bout de l’enquête. C’est un parti pris ou bien le mystère se rattache à Violetta, personnage central dans la Traviata.

10) Alan 2.0, Nicolas Pages. Un golden boy d’une société sur le déclin aimerait de refaire une virginité ou tout du moins contrôler mieux sa vie qui jusque-là n’était que débauches, faux-semblant, vide… Sa femme l’ayant quitté, emmenant son fils avec elle, fut le déclic. Belle introspection de ce type peu sympathique. Il gagne à être aimé et fera tout pour aider son prochain, suite à ce qu’il aperçoit sur le balcon de l’immeuble d’en face. Sa curiosité l’entraînera loin. J’ai bien aimé l’idée et cette fin que je n’avais pas vu venir ^^.

Conclusion : je vous encourage à vous procurer ce recueil, au titre prometteur et aux nouvelles envoûtantes. (pour 17 €)

Liens d’achat : http://www.sema-diffusion.com/fr/81-sema-cabre

Ou :

http://www.amazon.fr/Nu-Sur-Balcon-Anthologie/dp/2930880155/ref=sr_1_2?ie=UTF8&qid=1492386259&sr=8-2&keywords=nu+sur+le+balcon

 

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[Chronique de blog] Une excellente critique de l’anthologie Nu sur le balcon (Séma Éditions)

Nu sur le balcon

Merci beaucoup au blog Saginlibrio pour cette très bonne critique de l’anthologie Nu sur le balcon, publiée chez Séma Éditions. J’ai l’honneur de figurer au sommaire avec ma nouvelle Témoin Indésirable parmi de très prestigieux auteurs
Nu sur le balcon
Dirigée par Marc BAILLY
Genre : anthologie, recueil de nouvelles
Chez Séma Editions
Sorti le 26/10/2016
Ma note : 5/5
Résumé :
Des variations sur le même thème : le balcon, ce tremplin vers ailleurs, cette station d’observation. Ce lieu de rencontre et de fantasme est le décor rêvé pour mettre en scène un corps nu. Mort ? Vivant ? D’ici ? D’ailleurs ? À vous de le découvrir !
La couverture :
Elle me plait énormément, une silhouette qui se devine, un balcon, un appartement.
Mon avis :
Je remercie mon partenaire Séma Editions pour m’avoir fait confiance pour la lecture de ce livre.
Je développe un penchant de plus en plus marqué pour les anthologies, moi qui n’aimais pas spécialement les nouvelles avant. Un thème qui sert de fil rouge et tout mon intérêt est aiguisé.
Ici 10 nouvelles dont les auteurs ont du, en quelques pages, nous présenter une histoire avec un début et une fin autour de ce thème plutôt tendancieux : ‘nu sur un balcon’.
Chacun d’entre eux nous emmène en profondeur, dans une vengeance, une curiosité malvenue, une mauvaise estimation d’une situation, un enfant atypique, un phénomène surnaturel etc.
J’ai dévoré mon anthologie, et cerise sur le gâteau, j’ai pu rencontrer samedi dernier l’auteur d’une des nouvelles, Bruno POCHESCI. Sa gentillesse devinée sur les réseaux sociaux s’est concrétisée par son sourire lors du salon ImaJn’ère à Angers.
Bravo pour ce recueil, bravo à tous et toutes que je retrouverai avec plaisir dans d’autres écrits.
Jean-Pierre Andrevon : L’inconnue du cinquième
Bruno Pochesci : In Vinylo Veritas
Pierre Brulhet : Black Star
Fabien Clavel : L’œuvre des spectres
Xavier Deutsch : Le soldat blanc
Hélène Duc : Témoin indésirable
JB Leblanc : Curiosité de balcon
Daph Nobody : Le seul ami
Camille Adler : La tordue
Nicolas Pagès : Alan 2.0

Lien de l’article : http://saginlibrio.over-blog.com/2017/04/nu-sur-le-balcon-anthologie-dirigee-par-marc-bailly.html

Pour l’acheter
http://www.sema-diffusion.com/editions/nu-sur-le-balcon/

[Promo] Frais de port OFFERTS pour toute commande chez Séma Éditions jusqu’à fin février : découvrez Nu sur le balcon !

Nu sur le balcon

Super Promo chez Séma Éditions. Les frais de ports OFFERTS.
Profitez pour acquérir la superbe anthologie de nouvelles policières Nu sur le balcon !

http://www.sema-diffusion.com/…/ac…/38-nu-sur-le-balcon.html

Séma Editions

9 h ·

PROMO :

A partir d’aujourd’hui jusque fin février, les frais de port sont offerts pour toute commande de livres de Séma Editions.

Profitez-en 😉

Bilan 2016

L’année se termine et avec elle la fin des publications pour cette année.

Le temps d’un petit bilan s’impose, donc 🙂

2016 fut une magnifique année, riche en belles rencontres et en projets passionnants avec pas moins de 22 publications, tous supports et registres confondus : web, papier & numérique. 1 roman, 1 recueil de nouvelles, (17 nouvelles publiées en tout). 11 dans différentes anthologies collectives et 6 dans mon recueil fantastique De Cendres et d’écarlate.

Sans oublier, côté poésie, plusieurs prix et distinctions obtenus dans différents concours et de nombreux haïkus, tankas et poèmes publiés dans différents ouvrages de poésie, revues comme recueil.

Bref, ce fut une année de folie ! Je n’en reviens pas ! J’ai été très chanceuse et gâtée !

UN ÉNORME MERCI A MES RELECTRICES-CORRECTRICES DE CHOC POUR LEUR AIDE PRÉCIEUSE ET LEURS CONSEILS : Claude B, Françoise Grenier-Droesch, Elisabeth Hespel et…ma maman Martine Duc !

Grand MERCI également aux maisons d’éditions qui m’ont permis de concrétiser mes projets, à leurs directeurs/trices et à leurs directeurs de collection qui m’ont fait confiance en collaborant avec moi J

Sans oublier mes lectrices et lecteurs qui me permettent de vivre mon rêve d’auteur !

2016 fut vraiment pour moi une année exceptionnelle, un très grand cru. Et autant dire que je doute fort que 2017 puisse l’égaler 😉

Par ailleurs, chose également très positive, 2016 m’a fourni moult occasions de confronter ma plume à de nouveaux défis d’écriture, notamment en me frottant à des regostres littéraires inédits pour moi : policier,  histoire pour jeunes enfants, romance… avec plus ou moins de réussite mais toujours un égal plaisir d’écriture

Publications papier :

Roman

En point d’orgue, la parution en avril de mon premier roman fantasy pour la jeunesse et les adultes, La Geste de Foudrenacre, chez RroyZz Éditions :

(13 euros)

http://www.rroyzzeditions.com/index.php?id_product=50&controller=product&id_lang=2&search_query=la+geste+de+&results=2

Recueil de nouvelles

Autre grand bonheur en août dernier avec la parution de mon premier recueil de nouvelles fantastiques /SF intitulé De Cendres et d’écarlate aux Éditions Unicité.

(16 euros)

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/DUC-Helene/De-cendres-et-d-ecarlate/index.php

Deux belles occasions qui me sont offertes de concrétiser mon rêve d’enfant : devenir un écrivain publié et pouvoir partager mes mots avec le plus grand nombre

Nouvelles publiées en anthologies collectives

Beaucoup beaucoup de très belles satisfactions avec pas moins de 11 nouvelles retenues dans diverses anthologies chez différentes maisons d’édition

En numérique :

En février paraît ma première publication numérique de l’année 2016 avec la sortie de ma nouvelle Hellequinade dans l’anthologie La chasse volante, tome 1 chez L’ivre-Book.

Pour l’acheter : https://ivrebook.wordpress.com/2016/02/19/la-chasse-volante-anthologie-vol-1

Mars débute très bien avec la sortie du livre multilingue (français, anglais, italien, espagnol, arabe…) Fables sans frontières. Ma nouvelle Farah la fourmi y figure parmi beaucoup d’autres. Pour rappel les bénéfices des ventes du livre sont reversés à une association œuvrant en faveur des enfants réfugiés.

Il est toujours en vente sur le site des Éditions Alcyone (site en italien) : http://shop.alcyone.it/ au prix spécial de 3,49 € * au lieu de 4,49 €. Mais également sur toutes les librairies en ligne (Amazon, Apple Store, IBS, et plus de 80 bibliothèques).

Au rayon distinctions, j’apprends en ce joli mois de mai que ma nouvelle Un dragon entêté s’est classée troisième du concours Fée, dragon & carotte organisé par le salon littéraire Le Dormantastique : Page officielle https://www.facebook.com/leDormantastique/?fref=nf

En papier

C’est en mai que paraît ma première publication papier de l’année avec l’anthologie collective Tant que le loup n’y est pas chez Otherlands dans la collection Otherlands Continuum, où figure ma nouvelle Loup où es-tu ?

Juin enregistre deux jolies parutions supplémentaires avec la publication de ma nouvelle policière Un inuit au sang chaud au sein de l’anthologie Le Polar… là-bas aux Éditions du Valhermeil (en avril, ma nouvelle Un inuit au sang chaud s’était retrouvée choisie parmi les neufs finalistes du concours de nouvelles policières de Bessancourt Le Polar… là-bas dont le jury était présidé par le grand Manook, auteur de l’excellent roman Yeruldelgger publié chez Albin Michel et couronné par de nombreux prix) et de ma nouvelle La traque dans l’anthologie Une goutte de trop chez Entr’ouvert, collectif d’auteurs.

Juillet m’offre l’immense bonheur de voir ma nouvelle policière Sur la corde raide avoir les honneurs du très beau sommaire de l’anthologie Dimension Meurtres Impossibles chez Rivière Blanche en compagnie de seize talentueux auteur(e)s.

Mais également de voir ma toute première nouvelle pour enfants de dix à douze ans Le sortilège du Patapaf figurer en bonne compagnie dans l’anthologie Antho-noire pour nuits de pleine lune publiée par Les Lithaniennes !

Octobre est le mois de sortie du recueil de nouvelles Les femmes nous parlent, écoutons-les contenant mon texte Être une femme chez Phénix d’Azur Éditions. Disponible en version papier et livre audio sur ce lien : http://www.phenix-azur.com/100-femmes.html

Novembre voit la parution de deux de mes nouvelles dans deux anthologies collectives. D’abord, la nouvelle fantastique/horrifique Un lointain souvenir de peau dans Démentia publiée aux éditions Les Occultés (en vente sur : http://lesoccultes.com)

Ensuite de ma nouvelle policière Témoin indésirable dans l’anthologie Nu sur le balcon chez Séma Éditions.

En papier et en numérique : http://www.sema-diffusion.com

En décembre, Décorporation (une courte nouvelle SF) se retrouve au sommaire de l’anthologie-hommage à Mary Shelley Il faisait presque noir parue chez Souffle Court Éditions. N’hésitez pas à passer commande ici : http://www.soufflecourt.com/commande

Côté poésie

Malgré moins de temps pour m’adonner à l’art de la poésie et notamment à celui du haïku, l’année 2016 fut tout de même étonnamment propice à de jolies surprises.

Prix et récompenses

En janvier 2016, j’obtenais avec émotion une mention honorable catégorie internationale au 19ième concours Mainichi (Japon) sur 25 000 haïkus reçus.

http://mainichi.jp/english/articles/20160129/p2a/00m/0na/002000d

En mars, j’ai la surprise de remporter le deuxième prix du concours de haïkus sur le thème Nuit (catégorie + de 14 ans) organisé par la médiathèque de Cergy.

http://www.cergytheque.fr/concours-haikus-les-laureats-1262

En mai, je suis en joie de recevoir un beau diplôme émanant de l’Ambassade du Japon au Sénégal et signé de la main de Monsieur l’Ambassadeur TAKASHI KITAHARA himself pour me récompenser de mon Prix Spécial pour la participation étrangère au 29ème concours de Haïku de l’Ambassade du Japon.

Suivi quelques jours plus tard d’une autre très jolie nouvelle avec l’obtention d’une mention honorable au Prix Jocelyne Villeneuse 2016 (Canada).

En juillet, une belle surprise me vient d’Espagne ! J’apprends que j’ai remporté le Prix spécial de DASSAI au troisième concours de haïku Japón Tsunenaga Hasekura (Section Europe) organisé en Espagne. 1000 haïkus reçus de 40 pays !

http://haikusenalbacete.blogspot.fr/2016/06/ganadores-3er-premio-de-haiku-por-japon.html

En octobre, un autre de mes haïkus est retenu parmi la sélection finale des trente oeuvres qui figurent dans le recueil « Le chemin » éditée par les Adex à l’occasion du concours poétique 2016.

Publications poétiques

En février, je suis très émue de figurer dans le numéro 27 de la Revue du Tanka francophone publié en hommage aux victimes des terribles attentats de novembre à Paris. Au sommaire, deux de mes tankas et un haïku.

En mars, j’ai le bonheur de figurer au sommaire d’une belle anthologie poétique sur le thème de la différence intitulée À une différence près publiée aux Éditions Unicité avec une série poétique nommée Tankas de la différence.

Pour le commander : http://www.editions-unicite.fr/auteurs/Les-Sens-Retournes/a-une-difference-pres/index.php

En avril, je suis très heureuse (et touchée) d’avoir trois de mes haïkus publiés dans le numéro 52 de la revue Gong sur le très beau thème de l’intime.

En juin, 4 de mes tankas ont les honneurs de la revue du tanka francophone de juin dont un coup de cœur du jury pour celui-ci :

Ce halo d’aurore

autour des belles de jour

ruisselantes de nuit

juste ton regard sur moi

et tous mes doutes s’éteignent

En juillet, je suis heureuse d’avoir trois de mes haïkus sur le thème « Livre » publiés dans le numéro 52 de la revue francophone Gong.

Depuis septembre, vous pouvez également retrouver une sélection de mes haïku sur le thème du voyage dans l’anthologie florilège 2016 Voyages Voyages édité par Les Dossiers d’Aquitaine.

Lien pour commander votre exemplaire :http://www.ddabordeaux.com/…/n…/anthologies/voyages-voyages/

Jolie joie en octobre que de retrouver trois de mes haïkus Page 40 du numéro 53 de la revue poétique Gong dont le thème était « L’amitié ».

Sans oublier mon bonheur intense de retrouver mes trois haïku sur le thème – L’art du kireji – dans la sélection du jury du concours AFH 2016.

En novembre, je fête la parution du recueil « Zestes d’orange », collectif édité par l’AFH et Renée Clairon mais aussi du recueil collectif de Tankas Amoureuses aux Éditions d’un jardin,  Collection Cahiers de poésie brève.  En cliquant sur le lien suivant ou bien en le copiant dans votre navigateur, vous serez directement mis en relation avec le site marchand :

https://www.amazon.fr/dp/2955399922/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1482167364&sr=1-1&keywords=amoureuses+alhama+garcia

 

[Précommandes ouvertes] Anthologie Nu sur le balcon chez Séma Éditions

Nu sur le balcon

Précommandes ouvertes pour l’anthologie policière Nu sur le balcon ! (Parution officielle le 29 octobre chez Séma Éditions). Je ne peux que vous inviter à vous jeter dessus ! Le sommaire regroupe du lourd, du très très lourd ! Jugez plutôt !

Jean-Pierre Andrevon : L’inconnue du cinquième

Bruno Pochesci (Brunz Martin) : In Vinylo Veritas

Pierre Brulhet : Black Star

Fabien Clavel : L’œuvre des spectres

Xavier Deutsch : Le soldat blanc

Hélène Duc : Témoin indésirable

Jibé Leblanc : Curiosité de balcon

Daph Nobody : Le seul ami

Camille Adler : La tordue

Nicolas Pagès : Alan 2.0

Le tout dirigé par Marc Bailly

 

[Parution à venir] Anthologie Nu sur le balcon aux Éditions Séma

En exclusivité, je vous présente la belle couverture de l’anthologie Nu sur le balcon, réalisée par Le Monde de Fleurine

Nu sur le balcon

Avec un sommaire des plus prestigieux

Jean-Pierre Andrevon : L’inconnue du cinquième
Bruno Pochesci (Brunz Martin) : In Vinylo Veritas
Pierre Brulhet : Black Star
Fabien Clavel : L’œuvre des spectres
Xavier Deutsch : Le soldat blanc
Hélène Duc : Témoin indésirable
Jean-Baptiste Leblanc (Jibé Leblanc) : Curiosité de balcon
Daph Nobody : Le seul ami
Camille Adler (Emmanuelle Nuncq): La tordue
Nicolas Pages : Alan 2.0

Anthologie dirigée par Marc Bailly et préfacée par Christophe Collins Ecrivain

Sortie prévue en octobre.