[Parution] Les OGM et après aux Éditions Arkuiris

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En attendant la parution papier bientôt disponible dans toutes les bonnes librairies, vous pouvez découvrir dès à présent l’anthologie Les OGM et après… (Éditions Arkuiris) en version numérique sur la plateforme Kindle pour seulement 2,99€.

Lien :

https://www.amazon.fr/OGM-apr%C3%A8s-Yann-Que…/…/ref=sr_1_3…

N’hésitez pas à en parler autour de vous car pour le prix d’un café ou équivalent (à Paris), cela permet de merveilleux moments de lecture !
L’occasion de découvrir ma nouvelle SF Mise au vert qui figure au sommaire en très belle, bonne et prestigieuse compagnie, jugez plutôt :

Anthologie à paraître en janvier 2017

Sommaire prévisionnel

Corinne Lepage, préface

Boulanger (Anthony), « Chimaera Incorporation »
Brethiot (Julien), « Jack »
Carlen (Jean-Yves), « Tout dans la nature nous émeut »
Clavel (Fabien), « Discours portant sur la sensibilité des plantes »
Daverat (Loïc), « Hic Sunt Monstrorum »
Dovert (Stéphane), « Les ignames de l’Eden »
Duc (Hélène), « Mise au vert »
Esnault (Vivien), « Un Unique Dalmatien »
Fleury (Victor), « Le plus mignon »
Lamur (Sylvain), « Gasconnade »
Michel (Stéphane), « Addiction »
Quero (Yann), « La vallée des hommes-fleurs »
Rozenbaum (Alain), « Manipulations à Milan »
Sire (Jean-Marc), « Un cadeau pour Rebecca »
Trudel (Jean-Louis), « Dans les dents de l’ours abstrus »

  • Année : 2017
  • Nombre de page : 328
  • Catégorie : Nouvelles et Poesies
  • Prix : 18€

Contributions

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[Prix & Distinctions] 2e prix du concours de haikus du festival Taol Kurun 2017

​Ravie d’avoir remporté le 2e prix du concours de haikus du festival Taol Kurun 2017.

😉

Adultes en français

2- Chemin forestier 

j’allège le silence 

de quelques cèpes. 

— Hélène Duc, France 

https://abp.bzh/resultats-du-concours-de-haikus-trilingue-de-taol-kurun-41678

Article complet 

Quinze ans de concours, presque mille haikus chaque année envoyés sur le site, un film, trois livres : le festival Taol Kurun est désormais indissociable du petit poème japonais.

C’est Alan Kervern et la revue Hopala<.i> qui ont démarré l’aventure. À l’époque, les candidats du festival ne faisaient qu’envoyer leurs poèmes au jury brestois. Mais au bout de trois ans, c’est le festival qui a pris la manoeuvre, multipliant les chasses aux haikus, les interventions dans les classes, les salons du livre à Vannes, Morlaix, répondant aux sollicitations des bibliothèques des Côtes-d’Armor, de la communauté de communes de Quimperlé… 
Et le concours a une dimension internationale : trilingue d’abord (breton, français et gallo), il reçoit des contributions de Roumanie (où un club de haiku très prospère sous la direction de Cezar-Florin Clobîca envoie une vingtaine de haikus, principalement de l’école de Botosani). Des Belges, Canadiens, participent aussi, et cette année dix haikus en occitan, basque, catalan et anglais sont aussi arrivés au jury. 
Celui-ci constitué de spécialistes du gallo (Marie Chiff’mine, Anne-Marie Pelhate, Kaourintine Hulaud), du breton (Bernez Tangi, Alan Kervern, Mai Ewen, Malo Bouessel Du Bourg) et de Pierre Tanguy qui s’y ajoute pour le français, a du mal à choisir face à tant de haikus. 
Mais au prix de nombreux débats, il réussit à donner son verdict. Ce sont donc des enfants de Saint-Martin-des-Champs, Quimperlé et Bannalec qui ont gagné en français, pour les adolescents, c’est une jeune fille roumaine, Nadia Galeshi, qui l’a remporté devant deux lycéens de Carhaix. Pour les adultes, le choix s’est révélé plus difficile encore face à la richesse des propositions et ont étonné par leur maîtrise du haiku.

Voici donc le palmarès :

Enfants en français


1- D’un chemin à l’autre 
vieux pont en bois 
clapotis d’eau fraîche. 
— Samuel, Skol Jules Ferry, Saint-Martin-des-Champs

Voir aussi : Poent eo kas ho haiku ! par Kerne Multimédia

2- Sur le chemin, 
sandwich à la main, 
un oiseau chante. 
— Élise, Sainte Croix, Quimperlé

3-Montagne en Corse 
je marche sur les cailloux 
la musique des vaches.
— Quentin, Banaleg


Ados en français

1- Encore une absence 
sur le chemin de l’école – 
cerises mûres.
— Nadine Gileschi, École Elena Rares, Botosani, Roumanie

2- Le chant des arbres 
des mots 
gravés dedans. 
— Maodez RV, Lise Diwan Karaez

3- Sur le beau chemin 
une longue chevelure rousse 
marche devant moi. 
— Charly T., lise Diwan Karaez


Adultes en français

1- Flaques du chemin – 
pieds nus 
dans le ciel d’été. 
— Coralie Creuzet, France

2- Chemin forestier 
j’allège le silence 
de quelques cèpes. 
— Hélène Duc, 02300, Bichancourt  

3- Raidillon 
haletant, il encourage 
son ombre. 
— Gérard Dumon


Bugale e brezhoneg

1- Barzh ar c’hoad 
tadig ha mammig a-dreñv din 
ha me dirollet da c’hoarzhin. 
— Rafael, klas 2yezhek Rosko 
(Dans la forêt/papa et maman derrière moi / et moi pris d’un fou rire)

2- Ti menaj ma zad 
laouen e-barzh an traktour 
war hent al loened. 
— Malo, klas 2yezhek Kawan 
(Ferme de mon père/ heureux dans le tracteur/sur le chemin des vaches)

3- Daou valigorn 
ouzh werenn an oto 
daou hent lufrus. 
— Chloe, skol Diwan Kemperle 
(Deux escargots/contre la vitre de l’auto/deux chemins brillants)

Krennarded e brezhoneg

1- Hent du, hent bleiz 
hent diluget 
klask a ran ma hini. 
— Anne, skolaj Diwan Plijidi 
(Chemin noir, chemin de loup/chemin éteint/je cherche le mien)

2- An hent oc’h astenn 
roudoù va skuizhder 
va c’hroc’hen o roufennañ. 
— Angèle Mounier, Plestin-les-Grèves 
(Le chemin qui étend / les marques de ma fatigue/ma peau qui se ride)

3- War an hent abred 
ar c’harr boutin o vont war raok 
betek ar skolaj daonet. 
— Marzhin, skolaj Diwan Plijidi. 
(Tôt sur la route/le bus qui avance / jusqu’au collège damné)

Tud deuet e brezhoneg 
(adultes)

1- War hent ar vered 
chuchumuchu chapeled 
an ivinenn gozh. 
— Annaig Kervella 
(Sur le chemin du cimetière/murmure du chapelet/du vieil if)

2- Ma bizied o flourat 
talmoù da galon 
klask ma hent war da groc’hen. 
— Gwenvred Latimier-Kervella 
(Mes doigts qui caressent/les rythmes de ton coeur/je cherche mon chemin sur ta peau)

3- Paotred dilabour 
fraost greantel ha douar fraost 
dirazomp an hent. 
— Alexis Hié 
(Garçons au chômage/friche industrielle et terre en friche/devant nous le chemin)

En gallo

Adolescents

Dans le boés d’Loudia 
v’là ty pas qu’un failli fion 
hérussit par là. 
— Lycée de Loudéac 
(Dans le bois de Loudeac / voici un hérisson / qui passe par là)

Adultes

On rouell’-ti don vite 
en s’en r’venant du rig’daod ! 
le bedouadod bedouine. 
— Régis Auffray 
(On roule vite / en revenant du fest noz / le blaireau chemine)

Peltâ dan la hâre 
l’dorissië piqhi l’oraille 
i ouï la conqe, hait. 
— Hélène Ruaud


Lima livachoù 
trace dedevers le carrë d’choux 
about’ra t-i ou ? 
— Daniel Robert 
(Les limaces / tracent devant le carré de choux / y arriveront-elles ? )

[Parution] Passion Haïku, anthologie poétique de haïkus coordonnée par Daniel Py aux Éditions Pippa

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J’ai l’honneur de faire partie de Passion Haïku, une très belle anthologie de haïkus coordonnée par Daniel Py et magnifiquement illustrée par Éloïse Chopin qui vient de paraître aux Éditions Pippa.
LE SUJET

Voici une sélection de « dix poètes contemporains de haïkus parmi les plus connus en France dans ce genre importé du Japon. »

Extrait de la préface de Daniel Py

ARGUMENTAIRE

[…) « Le haïku, depuis l’aube du XX e siècle se répand avec bonheur, et tous ceux qui en écrivent sont des passionnés de cet art multi-séculaire… Ces pratiquants français du haïku ont su ancrer leurs poèmes dans la réalité de leur existence quotidienne,… corroborant en cela la « définition » qu’en proposait le maître exemplaire du haïku au Japon, Bashô : « Le haïkaï est ce qui se passe autour de vous, au moment présent. »

Tout d’abord Hélène DUC : « distinguée par une dizaine de prix littéraires internationaux au cours des années écoulées, sa découverte du haïku en 2007 a donné naissance à trois recueils » où elle souhaite mêler tradition et modernité.

Michel DUFLO, qui est membre de l’AFH depuis l’origine, participe régulièrement au kukaï de Paris. Il définit ainsi le haïku : « Deux images qui se répondent, entrent en résonance l’une l’autre… ».

Danièle DUTEIL, ancien professeur de Lettres, insiste sur la modernisation du genre : « Il est indispensable de l’adapter à notre environnement réel, de l’inscrire dans notre modernité aussi, qui offre de nouveaux thèmes. Où serait la sincérité sinon ? ».

Véronique DUTREIX a participé à de nombreuses anthologies, à des ouvrages collectifs, et à des concours. Elle privilégie une approche sensible et émotionnelle dans son l’écriture : « La joie est un sentiment intime à cultiver, qui peut être amenée par la contemplation de la nature, dans la communication avec elle, dans la prière aussi. ».

Puis Damien GABRIELS, « Touché par le virus » du haïku, il publie de nombreux recueils personnels ou en collaboration avec d’autres auteurs, séduit par « la faculté de pouvoir transcrire des sensations, des moments de vie, des émotions sous une forme concise en allant à l’essentiel ».

Vincent HOARAU quant à lui souhaite conserver certains éléments de la structure classique, comme la référence à la nature, et le rythme court/long/court.

C’est au tour de Monique JUNCHAT de s’exprimer sur le sujet : « J’ai essayé au fil du temps de me faire ma vérité, en essayant de coller au mieux aux contraintes du genre, mais avec mon regard sur le monde dans lequel je vis. ».

Daniel PY découvre le haïku à travers des livres de zen, qui influence sa définition du haïku : « le haïku fait appel aux sens premiers… – et – comme l’enseigne et le pratique « le zen » – qu’il se défie des « leurres » du langage et de l’intellect. ».

Philippe QUINTA considère le haïku dans une approche très moderne, s’éloignant des conventions : « J’aime bien bousculer les ordres et flirter avec des angles d’approche nouveaux. ».

Enfin, Valérie RIVOALLON, journaliste et programmatrice dans le cinéma d’animation, emprunte les mots du célèbre haïjin japonais Issa : « … tout ce qui se passe devant nos yeux ou est ressenti dans notre cœur est matière à haïkaï.

15€

Pour la commander :

http://www.pippa.fr/Passion-Haiku

[Critique blog] De cendres et d’écarlate par Maria déblogue littéraire

 

de cendres et

Encore une magnifique chronique/critique de mon recueil de nouvelles De cendres et d’écarlate par le blog Ma passion, mes lectures. Merci mille fois ! Je suis vraiment émue et ravie 🙂

De cendres et d’écarlate, Hélène Duc

Des femmes surprenantes !

Elles sont la faille de tous les hommes sur terre….

Parfois elles les rendent plus fort, parfois causent leur perte.

Les hommes les convoitent, les séduisent, se font séduire et parfois effrayer.

Mais qui sont-elles ?

Et bien ‘‘Elles’’ ce sont des femmes, tantôt vampire ou démons tantôt sorcière ou métamorphe.

C’est ce que l’auteure, Hélène Duc nous propose de découvrir dans son recueil de nouvelles intitulé : De cendres et d’écarlate.

Anthéa, vampire qui séduit le nouvel occupant des lieux. Lui offrant une nuit d’amour fantastique pour lui demander une faveur surprenante après !

Léa, jeune femme victime d’un viol qui va rencontrer un homme et faire l’amour avec lui pour la première fois depuis son viol. Ce qui aura pour résultat de la délivré de l’horreur qu’elle a subit. Une délivrance étonnante !

Dans chacune de ces six nouvelles, le lecteur sera surprit, étonné et parfois effrayé.

Il découvre tous les visages que peut avoir une femme sous sa belle apparence.

Du fantastique qui fera vibrer le lecteur le plus cartésien.

Hélène Duc utilise sa plume de façon magique afin que son lecteur soit aspiré par l’histoire.

Utilisant avec habilité les différents registres de langages, le lecteur devine l’époque, la classe sociale du récit.

Ainsi pour sa nouvelle : Jouer avec le feu, elle utilise le langage courant indiquent que l’action se déroule à notre époque, tandis que pour sa nouvelle : L’âtre, le langage soutenu indique que les personnages sont issues d’une famille bourgeoise.

La force des différentes femmes provient de leur physique avantageux

‘‘ Sa poitrine opulente, ses hanches voluptueuses, ses fesse rebondis…Gabriel se trouva littéralement incapable de détourner le regard de la somptueuse nudité de sa maitresse’’.

Elles attirent les hommes et montre leur faiblesse humaine.

Un recueil qui fera voyager son lecteur dans le temps, dans l’espace et surtout dans l’imaginaire.

Une écriture magnifique qui fait de ce livre un vrai concentré d’émotions dont les plus rationaliste se feront prendre au jeu du fantastique et se feront surprendre.

De cendres et d’écarlate, Hélène Duc, édition Unicité, mars 2016, 167 pages.

Note : 18/20

Lien : http://livresdeblogue.blogspot.fr/…/de-cendres-et-decarlate…

[Critique/Recension] DIMENSION MEURTRES IMPOSSIBLES chez RIVIÈRE BLANCHE par Françoise Grenier Droesch

Merci à Françoise Grenier Droesch pour cette excellente critique/recension de cette anthologie de très grande qualité

Illustration de WAHYA pour la couverture de ces 17 meurtres
Illustration de WAHYA pour la couverture de ces 17 meurtres

Illustration de WAHYA pour la couverture de ces 17 meurtres

Ce livre est fait pour vous si vous aimez Agatha Christie, Sir Arthur Conan Doyle, Gaston Leroux, les Harry Dickson de Jean Ray, c’est à dire des enquêtes à mener avec quelques indices données par le narrateur au cours du récit. Si vous découvrez le coupable avant la fin, bravo !  La tâche est ardue et ici, chaque histoire m’a bien laissée perplexe tant l’intrigue me paraissait impossible à démêler…

Sur la corde raide d’Hélène Duc. Je n’ai eu aucun mal à me passionner pour ce savoureux huis-clos grâce à la facilité de l’auteur à créer une ambiance digne des meilleurs romans d’Agatha Christie. Les détails comptent beaucoup dans le plaisir de la lecture; je me suis laissée entraîner facilement. En plus la principale héroïne, Mrs Goodfellow joue la parfaite ingénue jusqu’au bout. Une pointe d’ironie bienvenue traverse par moment le texte, ce qui donne une respiration à l’ensemble assez oppressant par ailleurs. Parfaite petite histoire pour moi.

Pour conclure, j’ai trouvé que ce recueil soigné, apportait par le biais de chaque nouvelle une facette de l’ignominie humaine, de sa capacité à concevoir des plans machiavéliques pour parvenir à ses fins lorsque son intérêt égoïste domine. Souvent afin de supprimer un gêneur.

Je n’ai pas boudé mon plaisir et je remercie tous ces auteurs talentueux ainsi que les anthologistes qui m’ont permis de lire ces histoires à tiroirs qui constituent une vraie énigme pour moi. Comment font-ils pour concevoir de tels scénarios, si complexes parfois. Bravo !

Lien d’achat : http://www.amazon.fr/Dimension-Meurtres-Impossibles-Philippe-Pinon/dp/1612275346

Ou sur Rivière Blanche : http://www.riviereblanche.com/collection-fusee-f48-dimension-meurtres-impossibles.html

Pour lire cet article dans son intégralité : http://francoisegrenierdroesch.over-blog.com/2017/01/dimension-meurtres-impossibles-chez-riviere-blanche-presentee-par-philippe-pinon-et-seleyne-meynier.html

 

 

 

 

 

 

 

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  • Blog : Le blog de francoisegrenierdroesch auteur fantastique
  • Le blog de francoisegrenierdroesch auteur fantastique
  • Description : Je mettrai mes essais littéraires, mes coups de coeur, des liens vers mon roman fantastique  » LE PIANO MALÉFIQUE  » car je me suis découvert une passion pour l’écriture alors que jusque là, je dessinais et gravais. Mais, je suis enseignante et donc, j’ai peu de temps à consacrer à ce blog, ne m’en voulez pas d’être parfois longtemps absente ! Du Cauchemar au rêve, il n’y a qu’un livre ! ( La Confrérie de l’imaginaire )
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  • D'abord, j'ai toujours dessiné,( mon père étant peintre d'aquarelles superbes sur le vieux Troyes et œuvrant pour les Bâtiments de France comme adjoint d'architecte, j'ai hérité de son don pour le dessin ).Des rêves/cauchemars traînent dans
  • À Propos : D’abord, j’ai toujours dessiné,( mon père étant peintre d’aquarelles superbes sur le vieux Troyes et œuvrant pour les Bâtiments de France comme adjoint d’architecte, j’ai hérité de son don pour le dessin ).Des rêves/cauchemars traînent dans

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[Publication] Deux de mes haïkus dans le numéro 54 de la revue Gong

Deux de mes haïkus dans le numéro 54 de la revue Gong

Toujours un honneur et un réel bonheur d’être publiée dans l’excellente revue poétique Gong !

Cette fois avec deux de mes haïkus sur le thème Montagne et Eau :

soir de vieillesse

dans ses souvenirs

le Fuji s’embrume

 

au bout de mon doigt

la montagne prisonnière

d’une goutte de pluie

 

Page 51

Merci beaucoup aux membres du jury de sélection de ce numéro 🙂

[Sélection] [Publication] Ma nouvelle Filature : finaliste du concours de nouvelles du RER B de la RATP et prochainement publiée

Deuxième bonne nouvelle de ce début 2017 :

Ravie de faire partie des 47 finalistes du concours de nouvelles du RER B organisé par la RATP dont le texte (sélectionné par un jury présidée par l’excellente romancière Karine Tuil) sera présent dans le recueil publié pour l’occasion.
Sachant que le concours a été très suivi (près de 600 nouvelles reçues ! ), je suis vraiment très contente

[Interview web] par Marine du blog littéraire La Livrothéque

Merci mille fois à Marine du blog littéraire La Livrotheque de m’avoir fait l’honneur d’une interview dans le cadre de sa lecture enthousiaste de mon recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate.
Lien de l’itw :


Hélène Duc a eu l’amabilité de bien vouloir répondre à quelques questions qui j’espère vous aideront à découvrir son univers.

Depuis combien de temps écrivez-vous ?
D’aussi loin que je remonte en ma mémoire, depuis toujours. Du moins, depuis qu’on m’a appris l’alphabet à l’école (rires).Est-ce votre premier livre, combien en avez-vous écrit ?
De cendres et d’écarlate est mon second ouvrage, mais mon premier recueil de nouvelles. En avril 2016, j’ai publié mon premier roman, un livre jeunesse fantasy, La Geste de Foudrenacre, chez RroyZz Éditions :
http://www.rroyzzeditions.com/index.php?id_product=50&controller=product&id_lang=2&search_query=la+geste+de+&results=2
Depuis quatre ans que j’ai repris la plume pour me consacrer à l’écriture de nouvelles (après plusieurs prix de poésie remportés dans mon adolescence et la parution de trois recueils de poésie japonaise : « Le Quadrille des Libellules » chez AFH Éditions, « Le silence de l’autre rive » et « Égarer la lenteur », tous deux aux Éditions Unicité), j’ai eu le bonheur et l’honneur de publier une vingtaine de nouvelles (tous genres confondus) dans différentes anthologies collectives parmi lesquelles : Montres Enchantées aux Éditions du Chat Noir, Maisons Hantées aux Éditions Luciférines, Renaissances chez Souffle Court Éditions, Dimension Meurtres impossibles chez Rivière Blanche, Tant que le loup n’y est pas chez Otherlands, Antho-noire pour nuits de pleine lune chez Les Lithaniennes, Démentia aux éditions Les Occultés ou bien encore Nu sur le balcon chez Séma Éditions.…

Quels sont vos auteurs et vos genres littéraires préférés ?
En ce domaine, je cultive l’éclectisme. De la littérature anglaise pré-victorienne et victorienne avec Jane Austen et les sœurs Brontë, en passant par les grands nouvellistes que sont Poe, Maupassant, Théophile Gauthier et Cortázar, jusqu’à plus récemment Stephen King, Lisa Tuttle et Maxime Chattam, je lis de tout avec un semblable plaisir. Toutefois, j’ai une nette prédilection pour les genres littéraires relevant de l’imaginaire et les romans policiers (thrillers).

Avez-vous d’autres projets dans l’immédiat?
Beaucoup, beaucoup trop. Je travaille depuis plus de six ans sur une série de romans fantasy se déroulant dans un moyen-âge mi-réel mi-rêvé, dont j’espère venir enfin, un jour, à bout. J’ai deux recueils de nouvelles en préparation (entre récits sombres et angoissants et contes fantasy) et plusieurs courts romans fantastiques en chantier. Dans un avenir proche, je voudrais également publier les nouvelles pour enfants et adolescents sur lesquelles je travaille actuellement.

Où puisez-vous toutes ces idées ? D’où vient l’inspiration ?
Les idées viennent de ma petite tête (un peu dérangée, je l’avoue). Quant à l’inspiration, la mienne est très capricieuse. Elle peut se manifester par une pensée, une image, un mot. Mais la plupart du temps, l’idée me vient au terme d’une longue période de réflexion et presque « d’incubation ». Notamment, lorsque je participe à un appel à textes sur un sujet donné.

Quand vous commencez à écrire une histoire, la connaissez-vous en entier ou bien improvisez-vous au fur et à mesure ?
Généralement, j’ai le début et la fin de mon intrigue. J’improvise entre les deux en laissant mon imagination m’emporter. Je travaille pratiquement toujours sans synopsis ni prises de notes, sauf pour mes romans.

Combien de temps mettez-vous pour écrire un livre, ou une nouvelle ? Vous écrivez plusieurs heures par jour ?
Des mois pour un roman (parfois un an ou davantage) et plusieurs semaines pour une nouvelle. Mon problème est que je suis maladivement perfectionniste. Je retravaille énormément mes nouvelles. Je suis capable de réécrire un paragraphe plus de vingt fois, en quête du rythme parfait.
En règle générale, je rédige mon texte sans synopsis et dans l’ordre chronologique de l’intrigue, souvent d’un seul jet, pendant 4 ou 5 heures d’affilée, puis je laisse décanter plusieurs jours avant de m’attaquer aux corrections.

Comment procédez-vous pour écrire un roman/une nouvelle ?
Lorsqu’une idée me vient en tête, je la laisse faire son chemin dans mon esprit pendant plusieurs jours, parfois des semaines, jusqu’au moment où je « sens » que je la tiens. Si le sujet l’exige, je consacre éventuellement quelques jours à faire des recherches préliminaires pour rassembler de la documentation utile avant de commencer à écrire.

Où écrivez-vous? Avez-vous besoin d’une certaine ambiance, de conditions de travail particulières?
J’écris chez moi, dans ma chambre où j’ai mon bureau. J’adore écrire tard le soir et la nuit, c’est un moment de calme et de tranquillité qui m’inspire particulièrement, car j’aime écrire dans le silence, même si je parviens assez bien à faire abstraction du bruit lorsque j’écris.

Quelle est la phase la plus difficile dans l’écriture ?
Les relectures successives et les corrections avant de signer le bon à tirer. J’ai toujours l’impression que tout est bon à mettre à la poubelle.(rires).

À qui confiez-vous vos écrits en premier ?
Une fois plus ou moins satisfaite de l’ensemble, je confie mon texte à mes trois relectrices-correctrices de choc afin d’avoir leurs avis.

Vous avez écrit combien de nouvelles en tout ?
Environ une quarantaine à ce jour.

Qu’est-ce qui vous a inspiré le fil conducteur de De cendres et d’écarlate ?
J’ai simplement réuni des textes sur une thématique commune : la femme surnaturelle.

Définissez votre parcours littéraire en quelques mots.
Poète classique à l’adolescence, ma découverte du haïku en 2007 a marqué un tournant décisif dans mon écriture avant que je ne m’essaie à l’art complexe mais passionnant de la nouvelle et de là à la rédaction de mon premier roman jeunesse.

Et finalement, un conseil pour quelqu’un qui décide de se lancer dans l’écriture ?
De lire beaucoup et de tout mais surtout de persévérer, le milieu littéraire est un milieu très dur.

Où contacter l’auteure:

Site : https://heleneducauteur.wordpress.com
Facebook Officiel : https://www.facebook.com/HELENEDUCAUTEUR15?fref=ts
Mail de contact : heleneducauteur@gmail.com