[Prix et distinctions] Mon poème finaliste du Grand Prix Poésie RATP 2019

Folle de joie d’apprendre que mon poème Le va-t-en-t-paix figure parmi les 100 finalistes du Grand Prix Poésie RATP 2019 (sur presque 10 000 poèmes envoyés !) et qu’à ce titre, il sera publié dans une anthologie réalisée par la RATP et Gallimard Poésie. 
Un merveilleux cadeau d’anniversaire avec deux jours de retard 🙂

Pour découvrir la sélection des poémes finalistes :www.grandprixpoesie.ratp.fr

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[Chronique/critique de blog] Recension de l’anthologie poétique Un rêve par Irène Dubœuf

Une très belle chronique/critique de l’anthologie poétique Un rêve par la poétesse Irène Dubœuf où il est fait joliment mention de mon texte Dors. Un ouvrage de grande qualité littéraire que je vous invite à découvrir sans plus attendre aux Éditions de l’Aigrette.

La critique :

Après les recueils « Poètes drô­mois », « Rouge », « Rivages » et « Ailleurs » vient de paraître « Un rêve », la nou­velle antho­lo­gie publiée par la mai­son d’édition drô­moise l’Aigrette.

C’est un élé­gant petit livre de forme car­rée illus­tré par Tatiana Samoïlovkaet qui regroupe 42 poètes dont les 2/3 sont des voix fémi­nines.

Le choix de l’article indé­fi­ni dans le titre laisse entendre qu’il ne s’agit pas du rêve en géné­ral mais d’un rêve en par­ti­cu­lier, un rêve par­mi d’autres mais qu’on ima­gine plus impor­tant que les autres, une étreinte de l’invisible qui donne corps au désir et laisse une trace pro­fonde de son bref pas­sage dans un monde mys­té­rieux.

Un rêve, Anthologie poé­tique, édi­tions de L’Aigrette/Maison de la Poésie de la Drôme, 2019, 85 pages, 16 €

Ce que je rêve, nul autre que moi ne peut le voir [1] écri­vait Fernando Pessoa. Rêver est de l’ordre de l’intimité.

En nous confiant le sou­ve­nir d’un rêve, les poètes de cette antho­lo­gie contri­buent à nous mon­trer la mul­ti­pli­ci­té des aspects de ce pay­sage inté­rieur dépour­vu de sub­stance, visages de la nuit à mi-che­min entre conscient et incons­cient, voyage irréel qui – le plus sou­vent – entre en réso­nance avec le réel.

Car le rêve est un silence qui nous parle de nous, le « Souvenir d’un sou­ve­nir, l’ombre d’une ombre » [2] que seul peut-être le poème peut ten­ter de res­ti­tuer.

Ainsi dans le très beau texte qui ouvre le recueil, Nadia Gilard invoque le rêve pour sur­mon­ter l’absence et retrou­ver le pas­sé dans une ren­contre vir­tuelle où l’impossible pour­rait deve­nir pos­sible. « Je vou­drais for­cer le pré­sent à rede­ve­nir passé/je vou­drais m’enfouir dans un som­meil pour te regar­der » . Même sen­ti­ment chez Hélène Duc : « il pleut si fort sans toi que j’en ai chaque nuit des bateaux dans les yeux en par­tance pour nulle part ». Et l’on pour­rait citer éga­le­ment les textes de Pierre Vandel Joubert, Irène Duboeuf, Sylvie Miranne et, pour l’évocation des sou­ve­nirs d’enfance, Sonia Leijtz, Thierry Radière etc.

Le rêve est un espace pri­vi­lé­gié où tout peut adve­nir, y com­pris les actes les plus incon­grus ain­si Perrin Langda écrit « je par­viens à me faire la malle en douce par une porte fer­mée. » et les textes de Muriel Carrupt et de Lionel Perret nous emportent dans un monde oni­rique où s’opère la totale fusion entre le poète et le pay­sage, entre l’humain et le végé­tal « je devenais/arbre/branche/bois » (Muriel Carrupt) : « Chaque ren­contre avec l’arbre était l’occasion de se plon­ger dans un rêve trou­blant et déli­cieux : deve­nir arbre à son tour » (Lionnel Perret).

Véritable échap­pa­toire pour Olga Zaslavski, le rêve n’en est pas moins qu’une illu­sion, un men­songe ( « La nuit je mens » conclut Valérie Dorpe en toute conscience), une espé­rance folle qui lorsqu’elle cesse, engendre le désen­chan­te­ment : « Un rêve/crevé en plein vol » (cf. Un rêve au solde Margot Darverne). Si la confron­ta­tion au réel génère un état allant du bien-être aux regrets, par­fois les deux sen­ti­ments coha­bitent, comme chez Isabelle Granjon : « Mais tes pos­sibles se réduisent/dans la ouate/du jour nais­sant […] ouvre les yeux main­te­nant sur le désar­roi lumi­neux de l’éveil ».

« Mais ce port très au nord des terres habitables/Est-ce vrai­ment Harlingen ? » s’interroge Didier Gambert à la fin de son texte et Marjorie Tixier écrit : « Il est des pays exilés/Détachés ignorant/D’où ils viennent/Et qui dérivent/Lentement… » : les rêves sont par­fois emplis d’incertitude, par­fois aus­si de vio­lence et de sang, se trans­for­mant en véri­tables cau­che­mars : « j’ai fran­chi la mem­brane du rêve/recroquevillé sur mon lit/hébété/je te regarde sereine qui dort contre moi/j’entends tou­jours ton hur­le­ment. » (Pierre Rosin).

Nombreux sont les auteurs qui évoquent des rêves éveillés, (désir impos­sible de mater­ni­té décrit par Sandrine Waronski) ou les rêves qui hantent leurs nuits. Danièle Helme, quant à elle, situe le rêve entre veille et som­meil, « avant de som­brer dans le som­meil, /Je chu­tais, vic­time de l’apesanteur/je me sen­tais évo­luer au ralen­ti dans de courtes régions du vide » .

Il y a aus­si ceux qui rêvent leur vie et ceux qui font de leur vie un rêve : « Il avait fait de sa vie un rêve par­ti en fumée dans la val­lée de la lune » (cf. Clément Bollenot).

Il est impos­sible de citer tous les textes de cette antho­lo­gie. Soulignons encore le déli­cat poème de Sophie Lagal qui fait écho à l’illustration inté­rieure (tou­jours de Tatiana Samoïlovka) « Pourquoi le ceri­sier en fleur ne devien­drait-il pas oiseau rouge le long de ma robe ? » et l’engagement de Mich’ Elle Grenier qui, « avant que la terre crève », nous appelle à « semer dans un coin de pré vert/les coque­li­cots de nos rêves » !

Nous en res­te­rons-là, ne serait-ce que pour inci­ter le lec­teur à ouvrir cette antho­lo­gie, inci­ter son regard à se poser sur ces textes très dif­fé­rents les uns des autres mais tous de qua­li­té et peut-être aus­si le faire… rêver !

Ont par­ti­ci­pé à cette antho­lo­gie, outre les poètes cités ci-des­sus : Valère Kaletka, Jean-Marc Barrier, Cédric Merlan, Agnès Cognée, Clément Bollenot, Catherine Weber, Philippe Labaune, Delphine Burnod, Sandrine Davin, Marion Lafage, Cati Roman, Marianne Desroziers, Eve Eden, Marguerite C, Jacques Pierre, Ingrid S.Kim, Véronique le Milan, Pauline Moussours, Éric Dausse, Sabine Venaruzzo et Jacques Cauda.

Lien de l’article :

Un rêve, anthologie

[Sélection] Dix de mes haïkus retenus pour publication dans l’anthologie  » NUNA » à paraître prochainement aux Éditions Graines de vent

Encore une trés belle nouvelle en ce début du mois d’avril!

10 de mes haïkus sur le thème de la terre seront à découvrir dans l’anthologie  » NUNA », (Terre en langue inuit, mais aussi le rapport de l’homme avec son milieu naturel) à paraître prochainement aux Éditions Graines de vent.

[Parution] BALADE EN HAÏKUS AU QUARTIER LATIN aux Éditions Pippa

BALADE EN HAÏKUS AU QUARTIER LATIN

J’ai le plaisir d’y figurer avec quelques haïkus parmi une quarantaine de poètes.

Pour le commander : http://www.pippa.fr/BALADE-EN-HAIKUS-AU-QUARTIER-LATIN

Anthologiste : Chapouthier Georges

Illustratreur : Moreau Louis

11,5 x 18 cm – 77 pages
N° ISBN : 978-2-37679-025-9
Sortie : Juin 2019
Prix : 15 €

BALADE EN HAÏKUS AU QUARTIER LATIN
Ouvrage collectif coordonné par
Georges Chapouthier

Illustrations de Louis Moreau

LE SUJET

Balade en haïkus au Quartier Latin est un recueil de poésie né d’une alliance entre le haïku et l’un des quartiers les plus emblématiques de la capitale française.

Cette « balade » est une immersion au cœur du Quartier Latin, entre rêveries et souvenirs, rues fantasmées et réalité.

À la découverte de ce recueil, le lecteur sera plongé dans les méandres du Quartier Latin, ses monuments et son histoire.

L’ARGUMENTAIRE

Ce recueil promène le lecteur à travers de nombreux thèmes aux tonalités changeantes. Du paisible Jardin du Luxembourg aux « souvenirs de révoltes » estudiantins, c’est une invitation à découvrir les multiples facettes du Quartier Latin au fil des pages de ce livre. « …c’est par des haïkus que de nombreux auteurs francophones ont exprimé leurs souvenirs du Quartier Latin. Le parcours poétique présenté dans ce livre s’effectue autour des illustrations de Louis Moreau qui a su, en quelques traits, brosser l’atmosphère de différents endroits du quartier et donner ainsi une sorte d’image graphique du haïku et de son vécu existentiel. » (Extrait de la préface de Georges Chapouthier)

LE COLLECTIF D’AUTEURS

Les auteurs de ce recueil, dont certains haijins connus du grand public, ont en commun l’amour du Quartier Latin, de ses rues, de ses places, de sa population et de son histoire. Georges Chapouthier, qui a coordonné cet ouvrage, a passé presque toute sa vie au Quartier Latin où il fut successivement écolier, lycéen, étudiant à Jussieu, chercheur scientifique au CNRS et retraité. Il est aussi connu pour son activité poétique sous le pseudonyme de Georges Friedenkraft.

L’ILLUSTRATEUR

Louis Moreau, ancien étudiant aux Beaux-arts de la Haute École des arts du Rhin et à l’école Olivier de Serres, met son goût pour l’art au service de la poésie. Il a illustré Éventail de haïkus et Les murs obliques aux Éditions Pippa. Louis Moreau travaille au sein du collectif Patrie Couscous, avec lequel il a pu réaliser en 2018 un voyage au Mexique et rapporter sa première exposition à Paris.

Mes haïkus retenus pour Quartier latin
jardin du Luxembourg
le temps d’un selfie
les touristes statufiés
Montagne St-Geneviève
mon ombre plus lente
que le papillon
Square Paul Painlevé
des touristes japonais
baguette sous le bras
Caveau de la Huchette
huit générations de doigts
sur les saxophones
Shakespeare and co
la reliure fatiguée du livre
de remise en forme
Notre-Dame de Paris
le fracas de la giboulée
Quasimodo, peut-être ?

[Nomination] Prix Rosny 2019 avec ma nouvelle Une livraison explosive

Jolie nouvelle.

Ma nouvelle Une livraison explosive in Dimension Aéropostale figure dans la catégorie nouvelles de ce prix littéraire !

Votez pour moi en suivant ce lien 😉 !

https://www.noosfere.org/rosny/

On peut voter pour 5 titres différents pour chaque catégorie : roman, nouvelle ).

DUC Hélène : Une livraison explosive (in Dimension Aéropostale, BLACK COAT PRESS),

[Parution] Rallumer les étoiles – poésie symboliste, anthologie collective de tankas et tanka-prose, aux éditions du Tanka Francophone

Vient de paraître aux éditions du Tanka Francophone Rallumer les étoiles – poésie symboliste dont j’ai l’honneur de figurer au sommaire avec plusieurs textes. L’occasion de découvrir de très beaux tankas et tanka-prose symbolistes.

Résumé

Un collectif de poètes francophones est parvenu à une profonde connivence des idées et des sentiments à partir de tankas et de tanka-prose sur les traces du symbolisme.
Le symbolisme en littérature est l’association de deux réalités pour produire un signe nouveau, par des symboles verbaux. C’est une transposition en une image concrète de réalités abstraites (allégorie). Mais il crée aussi des analogies suggestives, il évoque les choses au moyen des sensations et des impressions qu’elles provoquent, pour en montrer l’essence spirituelle.

Rallumer les étoiles
Collectif francophone
Sortie : février 2019
Prix : 15 € ou 20 $ CAD
ISBN 978-2-923829-37-1

Pour commander : http://www.revue-tanka-francophone.com/editions/catalogue_editions_tanka.html#Rallumer_les_%E9toiles

[Parution] Océans de demain aux Éditions des Embruns

Je suis heureuse de vous annoncer la sortie de l’ouvrage collectif Océans de demain aux éditions des embruns, réunissant plus de 40 contributeurs de tous âges et de tous horizons. 200 pages de rêves, d’aventure, de photographies, de poésie, d’œuvres originales pour la défense des océans.

Les droits d’auteurs sont reversés à l’association @cetasea pour la défense des mammifères marins.

Pour une belle cause, pour soi ou à offrir… N’hésitez plus.

Pour commander : c’est par là : https://editions-des-embruns.fr/catalogue.html#!/products/océans-de-demain 🙂