[Critique/Recension] L’Élue du Dieu Phénix, coup de cœur du blog Les Chroniques Pressées !

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Merci mille fois à Mélodie Ambiehl, auteure de talent et excellente chroniqueuse à l’origine de la création des non moins excellentes Chroniques Pressées, pour cette superbe critique de mon mini-roman L’élue du Dieu Phénix.
Rien de moins qu’un coup de cœur ! Je n’en reviens pas !
J’en suis très émue et touchée.

L’Élue du Dieu Phénix est à retrouver dans l’anthologie Le Sacrifice, publiée récemment chez Fantasy-Editions-rcl :

Lien d’achat : https://www.amazon.fr/Sacrifice-La

Pour celles et ceux qui désirent me commander une version dédicacée, me contacter par Message privé ou courriel : heleneducauteur@gmail.com

Ce sera avec grand plaisir🙂😊

Broché: 302 pages
Editeur : Fantasy Rcl (3 mai 2018)
Collection : L’ailleurs est ici
Langue : Français
ISBN-13: 979-1092557794
ASIN: B079PDLDC3
Dimensions du produit: 21 x 1,7 x 14 cm

Avis de Mélodie

Retour de lecture de L’ÉLUE DU DIEU-PHÉNIX d’ Hélène Duc

Je remercie chaleureusement Hélène Duc – Autrice qui a eu la générosité de m’envoyer ce recueil dédicacé en cadeau, j’en suis émue et d’autant plus heureuse que son mini-roman L’ÉLUE DU DIEU-PHÉNIX lauréat du Prix Méditerranéen du Récit Fantasy m’a enflammée ! J’ai eu un vrai coup de cœur pour son univers fantasy autour du culte du Dieu-Phénix.

L’Élue du Dieu-Phénix :

Un récit envoûtant et flamboyant où une enfant condamnée peut choisir de mourir pour renaître sous la forme d’une Pyréamaerée… Cependant, si elle embrase cette destinée, Aïss ne pourra plus rester parmi les siens : elle devra servir éternellement le Dieu-Phénix. Mais a-t-elle vraiment le choix ? Une chance de survivre ne vaut-il pas mieux que la mort ?

A travers des descriptions de feu et d’émotions, Hélène Duc nous livre une histoire fantasy poignante et très originale ! Aïss se retrouvera prise au piège d’un dilemme terrible…

Une belle lecture dont l’univers magique, entre Dieu-Phénix, Pyréamaerée et magie du feu, est un vrai coup de cœur !

Retrouvez ce mini-roman d’Hélène Duc dans Le Sacrifice :
https://www.amazon.fr/Sacrifice-Laureats-Recit…/…/B079PDLDC3

COUP DE COEUR recommandé par Les Chroniques Pressées de Mélodie Ambiehl !

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[Critique/Recension]« Chat » : Anthologie contemporaine de haïkus

Merci beaucoup à Danièle Duteil pour cette excellente recension de « Chat » : Anthologie contemporaine de haïkus.

COIN LECTURE, en direct depuis mon TGV Paris-Nantes du 12 juin

« Chat » : Anthologie contemporaine de haïkus coordonnée par Py Daniel et illustrée par Pouch François. Éditions Pippa, juin 2018. ISBN : 978-2-37679-014-3. Prix : 15,00 €.

Quoi qu’on en dise, le train a du bon ! Me voilà calée dans mon siège pour une durée de 2h 15 (normalement), juste le temps de savourer comme il se doit « Chatpouchpy » et de griffonner quelques commentaires.
Vous savez quoi ? J’ai commencé par une lecture des illustrations de l’ami Pouch qui décidément n’a pas son pareil pour croquer l’instant en mode humoristique. Cette phase a d’ailleurs débuté hier soir, en compagnie d’Arthur, 6 ans, qui a poussé quelques grands éclats de rire devant les chats amoureux, les voleurs de saucisses, les équilibristes sur les toits de la capitale…
Personnellement, je ne possède pas de chat. Je me contente des deux mistigris du voisinage, qui ont coutume de me gratifier de leurs hommages matinaux. Aucune de leurs mimiques ne m’échappe. Je suis donc, avec le collectif « Chat », en pays de connaissance.
Le recueil s’ouvre sur le chat purement domestique. Il apparaît dans le contexte familial, souvent fidèle compagnon des petits enfants. La gamelle et les jeux sont donc à l’honneur, coups de langue et bouts de ficelle allant bon train : dînette oubliée – /l e chat lape / une tasse de pluie – Virginie Colpart (Ninie Flambhaïku).
Bien sûr, il n’est pas envisageable, pour l’ami à quatre pattes, de se cantonner au cercle mesquin d’un quelconque domicile. Rien de tel qu’une bonne maraude alentours pour taquiner le merle ou flairer des odeurs prometteuses : sardines grillées / tous les chats du voisinage / rappliquent – Michel Duflo.
À moins qu’un irrésistible relent n’impose sur le champ une fouille minutieuse : matin radieux – / mouches et chats se disputent / les poubelles – Sarra Masmoudi.
Mais le chat est aussi un doux rêveur : le chat / à la fenêtre du salon – / nuit de pleine lune – Py Daniel,
un infatigable dormeur : feu de bois – / le chat lui aussi / s’étire – Annie Rozeron,
doublé d’un tendre poète et d’un fin mélomane : ma plume encrée crisse / sur la feuille de papier – / mon chat ouvre un œil – Joëlle Ginoux-Duvivier // comptant mes syllabes / la queue du chat / rythmiquement – Hélène Duc // tap tap tap / la queue du chat / et la pluie – Cristiane Ourliac.
Grand explorateur devant l’Éternel, l’ami à fourrure fait son miel de ses plus imprévisibles trouvailles : nouvelle retraitée / le chat dort / dans son cartable – Jacques Quach // Noël du chat – / cartons / et papiers cadeaux – Daniele Georgelin.
Facétieux, l’animal n’en respecte pas moins ses devoirs élémentaires envers sa progéniture : les yeux si doux / de la chatte allaitant / ses quintuplés – Sarra Masmoudi.
À qui sait pénétrer son regard, s’ouvre soudain un univers insoupçonné : un monde dans ses yeux / le chat / agrandit la maison – Philippe Macé // chatte grise – / toute la mer / dans les pupilles – Marlene Alexa.
On n’aurait encore rien dit du personnage si l’on omettait d’évoquer ses amours et ses escapades nocturnes : lune de givre – / à la recherche d’une partenaire / le chat de gouttière – Minh-Triết Phạm // il n’est pas rentré – / c’est la vieille armoire / qui miaule – Jacques Quach.

J’aurais pu citer encore beaucoup d’autres haïkus relatant les aventures de Minet, mais chut !

Je referme « Chat », rêvassant vaguement, un goût de trop peu sur la langue. D’ailleurs, il me reste encore du temps pour lire et relire. D’autant que le haut-parleur beugle une annonce inquiétante…

arrêt en pleine voie
les voyageurs miaulent
de lassitude

DD

[Chronique/Recension] Secrets de femmes lu par Serge Tomé

Très honorée et touchée de cette belle recension de l’anthologie Secrets de femmes,
Collectif sous la direction de Danièle Duteil, par Monsieur Serge Tomé, célébre créateur et administrateur de l’excellent site tempslibres.org, consacré au haïku et à sa pratique internationale.

Son avis :

Voici un recueil riche. C’est un collectif d’écritures de femmes sous la direction de Danièle Duteil. En l’ouvrant, on entre dans le monde des femmes; et c’est toujours une découverte pour moi. Sans verser dans les propos caricaturaux sur les différences, j’ai toujours considéré que les femmes avaient une vue autre sur le monde. Une vue que je trouve souvent plus profonde, plus réelle.
Le recueil de haïkus se présente comme un ensemble de tout petits fragments de vie; de perceptions du monde, d’instants intimes.
Il permet de découvrir l’autre face de la sensualité, celle que nous les hommes, ne pouvons que deviner. Le discours est souvent intime et profond.
La plupart des thèmes de la vie sont abordés, avec sensibilité, mais parfois gravité et dureté. Un thème revient souvent, celui de la solitude. La solitude dans toutes ses dimensions.
J’ai vraiment aimé ce recueil. Pour la qualité des haïkus (très grande), pour la délicatesse, mais aussi la franchise des écritures. Un beau travail !

J’ai particulièrement aimé :

La vie de femme

ostéoporose
plus la force de le briser
ce « plafond de verre »

Hélène Duc

[Recension] Jolie critique de L’Instant Fugace 2 par le blog Les Belles Phrases

instant fugace 2

L’INSTANT FUGACE 2

Collectif

Jacques Flament Editions

En musique on parlerait d’une compile à laquelle ont participé divers interprètes mais, en l’occurrence, il s’agit de littérature, c’est donc un recueil que Jacques Flament a eu la bonne idée de produire en rameutant quatre-vingts auteurs gravitant autour de sa maison d’édition. Au cours de ma lecture, j’ai ainsi rencontré des amis que je connais depuis un bon bout de temps maintenant, comme Éric Allard qui a l’honneur d’introduire ce recueil avec son complice Denys-Louis Colaux, des gens que je connais un peu, des gens que j’ai déjà lus ailleurs, et beaucoup d’auteurs dont je n’avais même jamais entendu parler. Jacques Flament ne leur a imposé qu’une seule contrainte, celle de la longueur : une demi page par texte sachant que certains ont eu droit à deux ou trois contributions.

Apparemment, il leur a laissé la liberté du sujet, leur demandant simplement, comme il l’a écrit sur la quatrième de couverture de saisir l’instant fugace où l’inspiration submerge l’auteur, où la muse se fait trop pressante pour ne pas céder à son insistance.

« L’instant fugace, c’est l’urgence qui s’impose en quelques phrases, l’évidence du texte fugitif qui éclaire, questionne, étonne, déconcerte ».

Chacun a donc choisi son thème, son message, son image, sa réflexion… et étonnement, même s’il existe une grande diversité entre tous les textes proposés, certaines constances apparaissent comme un fil rouge qui relierait les muses de tous ces auteurs. Comme la fille qui « a coincé le billet le long de sa cuisse, entre la fatigue et la misère », bon nombre de textes évoluent entre cette misère et le désespoir, entre la fatigue et la tristesse, entre la solitude et la peur et entre la vieillesse et la mort qu’elle annonce. Il reste tout de même une place pour l’ironie, la fantaisie, le surréalisme voire le burlesque…

De même si chacun a son style, Terpsichore n’est jamais bien loin, soufflant l’inspiration du poète au creux des oreilles des auteurs pour donner la couleur, comme disent les musiciens, à ce recueil, une couleur agrémentée de jolies images, « Il fait nuit sur la ville. Il fait peur dans mon cœur », de formules de style bienvenue, « Partage de l’argenterie et des vieux griefs » et des raccourcis saisissants, « Le lendemain, il prit le train et descendit entre deux stations ».

Mais ce que je retiendrai avant tout, c’est que ces auteurs, et leur éditeur, sont des amoureux des mots comme l’a si bien écrit l’un d’eux à qui je laisserai ma conclusion :

« Ah tes mots ! Ils restent coincés dans ta bouche, tes mots. Tu les mastiques, tu les mâches, tu les mâchonnes et tu les mâchouilles … Tes mots, on dirait des oisillons cramponnés aux brindilles de toi qui n’osent pas sortir du nid douillet de ta pensée ».

Le livre sur le site des Editions Jacques Flament

L’INSTANT FUGACE 1

Lien de l’article

http://lesbellesphrases.skynetblogs.be/archive/2018/03/25/2018-lectures-printanieres-court-tout-court-8813866.html

[Critiques/Recensions] « Sur les traces de Lovecraft » Volume 1

Sur les traces de Lovecraft

Pour l’acheter : Editions : Nestiveqnen – 408 pages 

L’anthologie « Sur les traces de Lovecraft » fait beaucoup parler d’elle (et plutôt en bien) : voici la liste des recensions disponibles ;

Volume 1 :

– http://lemontdesreves.fr/sur-les-traces-de-lovecraft-volume-1-pari-reussi/

– https://www.facebook.com/tepthida.hay/posts/443776262718656

– https://lebibliothecaire.blogspot.fr/2017/12/

– https://aupaysdescavetrolls.wordpress.com/2018/01/24/sur-les-traces-de-lovecraft-vol-1/

Sur les 2 volumes :

– http://wagoo.free.fr/spip.php?article2696

Je vous souhaite une excellente lecture,

[Critique/Recension]Tanka-prose et Haïbun par Catherine Monce

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Je vous présente à nouveau le recueil de Tanka-prose et Haïbun parce que, cette fois, je l’ai en main ! Bien au-delà d’un ego mal venu, je savoure le plaisir de paraître dans ce bel objet qu’est le livre, de faire partie d’un collectif de textes ciselés à la pointe de plumes délicates.
Quelle qu’elle soit, l’écriture — poétique particulièrement— s’affirme comme une parcelle de soi offerte au lecteur ; il peut se retrouver dans chaque poème, peut-être pas dans le sujet lui-même mais toujours dans les émotions qu’il suscite.
Quoi de plus plaisant que de vagabonder dans un livre, être interpelé par un titre, un mot, s’arrêter et s’absorber dans un récit ?
Un recueil collectif permet de se laisser happer, avec délice, au gré de ses humeurs par un éventail de styles différents :
– écriture-miroir (pas celle de Léonard de Vinci !) où des reflets de vie légers, profonds, tendres, dansent sur les pages,
– écriture-cicatrice où les mots et les fibres du papier s’entremêlent jusqu’à la boursouflure palpable,
– écriture imaginaire enfin, parce qu’un livre est plus qu’un objet fini, c’est une porte grand ouverte sur tous les possibles.
Tout cela est présent dans ce petit ouvrage.
Bonnes lectures !

[Critique/Recension] Le silence de l’autre rive et Égarer la lenteur aux éditions Unicité

Merci à Michèle Harmand pour cette très belle recension de mes recueils de haïkus Le silence de l’autre rive et Égarer la lenteur parus aux éditions Unicité. J’en suis très touchée. Merci !

Je cite les gentils mots de Michèle :

Difficile de ne pas aimer ces deux recueils d’Hélène Duc, parus aux Editions Unicité : Le silence de l’autre rive (haïkus) et Égarer la lenteur (haïkus, senryûs et brefs). Des images inventives, des rapprochements inattendus voire audacieux, des jeux de mots, de l’humour, de l’émotion et, au final, une belle poésie, qui étonne et enchante le lecteur. A lire et à relire pour un plaisir renouvelé.

Extraits :

Le silence de l’autre rive :

girouette envolée –
dans la maison une odeur
de coq au vin
*
printemps proche –
j’ôte des chaises
un frisson de jonquilles
*
première tonte –
partout le vent se fait
souffleur de vert
*
déclin bleu du soir –
mon ombre écoute
les voisins s’incendier
*
chemin forestier –
j’allège le silence
de quelques cèpes

Égarer la lenteur :

noyau de cerise
du bout de la langue
la forme du nuage
*
matin d’équinoxe
le sursaut du grille-pain
déplace la lumière
*
route du cimetière
les essuie-glaces
de ton silence au mien
*
automne finissant
les pinsons se blottissent
dans leur solfège
*
veille de chimio
un sapin nu dépasse
du camion-poubelle

[Chronique de blog] Excellente critique de l’anthologie Naufrages & épaves aux éditions des EMBRUNS

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C’est un petit bijou inclassable, loin très loin des livres ordinaires, on s’attend à des récits sur les fortunes de mer sous une forme habituelle et là ô surprise, on se retrouve plongé dans des univers oniriques et enchanteurs, écrit de manière collégiale et c’est magistral…

Ce livre est un ode à la mer et aux hommes marins, c’est un chemin de lumière, un phare littéraire interplanétaire, ce sont des mots parmi les plus beaux qui soient tant la finesse des écritures ressemblent à de la dentelle en forme d’échelle de pilotes portuaires…

Une citation de Chateaubriand donne le ton dès l’ouverture « La poésie c’est le chant intérieur »… et là les auteurs sont de véritables choristes, des bons faiseurs de mots, des pêcheurs à la ligne, des capteurs d’instants, des gardiens veilleurs bienveillants des océans…

Ce livre est captivant, étonnant, c’est une approche des choses de la mer toute en finesse et délicatesse, c’est une addition de sensations singulières…et la couverture s’ancre dans la tradition des écrivains d’un grand siècle où tout était à découvrir…

Ne vous privez pas du plaisir de le lire, car vous allez naviguer dans une odyssée mémorable…

Un petit ouvrage cadeau à réserver sur la liste du père Noël de manière prioritaire…

Naufrages & épaves – chant choral écrit en collectif est pulié aux éditions des EMBRUNS

Lien de l’article :

http://www.fleuves-et-canaux.net/index.php?option=com_content&view=article&id=6752:article-reserve-bib-3-novembre-01-h-10&catid=3:bibliographie&Itemid=18