[Promo] Frais de port OFFERTS pour toute commande chez Séma Éditions jusqu’à fin février : découvrez Nu sur le balcon !

Nu sur le balcon

Super Promo chez Séma Éditions. Les frais de ports OFFERTS.
Profitez pour acquérir la superbe anthologie de nouvelles policières Nu sur le balcon !

http://www.sema-diffusion.com/…/ac…/38-nu-sur-le-balcon.html

Séma Editions

9 h ·

PROMO :

A partir d’aujourd’hui jusque fin février, les frais de port sont offerts pour toute commande de livres de Séma Editions.

Profitez-en 😉

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[Anniversaire de parution] La Chasse volante, volume 1 chez L’ivre-book

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Il y a un an (déjà) sortait cette formidable anthologie réunissant 8 auteurs autour de la célèbre légende de la Chasse volante chez L’ivre-book dont votre modeste amie avec sa nouvelle Hellequinade.
 
Résumé : Huit auteurs se réunissent pour vous conter, avec leur talent, leur propre légende de la Chasse Volante dans cette première anthologie.
 
 
N’hésitez pas à la découvrir !

[L’extrait du dimanche 1] L’Âtre, nouvelle parue dans le recueil De cendres et d’écarlate

de cendres et

Bonjour à toutes et tous,

Petit cadeau : durant les prochaines semaines, chaque dimanche, je vous ferai découvrir les premières pages des six longues nouvelles fantastiques qui composent mon recueil De cendres et d’écarlate paru en août dernier aux Éditions Unicité : http://www.editions-unicite.fr/…/de-cendres-et-d-…/index.php

Aujourd’hui, je vous propose le début de L’âtre, la nouvelle qui ouvre le recueil, et que j’ai voulu comme un (modeste) hommage à l’un de mes nouvellistes préférés : Théophile Gautier :

L’âtre

Il y a un an de cela, mon père s’enticha d’une vieille maison abandonnée dont il ne dut la découverte qu’au hasard d’une promenade sur la lande écossaise. Nichée entre un diadème de collines verdoyantes, avec ses grosses pierres, ses corniches et ses frises, la demeure victorienne le séduisit immédiatement. Si bien que peu lui importait qu’elle ait grand besoin de réparations ou qu’on la dise hantée. Quoique ce dernier point nous laissât plus que sceptiques.
L’agence immobilière, pressée de se défausser d’un encombrant dossier, ne fit aucune difficulté pour lui faire visiter. Plus que jamais conquis par l’élégant salon aux riches tentures, les immenses escaliers ornementaux, les cheminées en marbre, les tapis à ramages, les meubles d’époque et le solarium, mon père prit les dispositions nécessaires, et nous déménageâmes quelques semaines plus tard.
Mauvais présage ou non, lorsque nous arrivâmes ce jour-là, accompagnés de quelques biens, l’écriteau À vendre était toujours accroché sur la fenêtre encrassée de la façade.
À l’intérieur, une épaisse couche de poussière couvrait les meubles, de nombreuses toiles d’araignées festonnaient les plafonds, et des auréoles d’humidité fleurissaient sur les planchers. Par ailleurs, les tapis devaient être secoués, les rampes des escaliers consolidées et les serrures généreusement huilées.

En résumé : des vitres graisseuses du rez-de-chaussée jus-qu’aux miroirs piquetés de moisissure des salles de bain, tout exigeait un sérieux récurage.
Des jours durant, ma pauvre mère s’épuisa à la tâche, lavant, briquant, astiquant, avant que la maison puisse être considérée comme « habitable ».
Alors, une délicieuse routine s’installa, qui nous fit tôt oublier les désagréments des débuts pour nous consacrer pleinement à notre nouvelle existence bucolique, dont les mille et un petits plaisirs réjouissaient les citadins repentis que nous étions alors : longues promenades à pied, folles chevauchées sur la lande, pique-niques sur les falaises, et baignades revigorantes dans le loch.

Le soir de ce que je nomme désormais pudiquement l’« événement », après que nous eûmes aidé notre mère à faire la vaisselle, comme à l’accoutumée, nous nous retirâmes de bonne heure, chacun ayant à s’occuper dans sa chambre. Qui, une lettre à écrire, qui un livre à achever, ou bien encore une paire de bas à repriser.
Quant à moi, mes irrépressibles bâillements n’en faisaient point mystère, je montai dans l’intention de m’endormir sitôt la tête posée sur l’oreiller. Il paraissait que le bon air de la campagne possédait sur moi un surprenant effet lénifiant. Pour être plus précis : il m’assommait littéralement.
Hélas, je l’apprenais à mes dépens, la quantité n’était point toujours synonyme de qualité et j’endurais, depuis notre arrivée en ces lieux, un sommeil agité, entrecoupé de réveils fréquents, dont j’émergeais, à la fois fébrile et nauséeux. […]

[Parution] Anthologie de nouvelles Démentia aux Éditions Les Occultés

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Au cœur d’une maison paisible ou dans les couloirs déprimants de complexes administratifs, les personnages torturés de ces 11 nouvelles détaillent leurs premiers pas dans cette tourmente et vous entraineront immanquablement dans leurs cauchemars récurrents et obscurs.

190 pages de folie pure.

Dessin couverture : Jon Ho – Graphisme : Chris Vilhelm

En vente sur : http://lesoccultes.com

Prix de vente : 15 € + 3€50 de frais de port.

Si vous souhaitez me commander un exemplaire dédicacé, envoyez-moi un petit message. 🙂

Sommaire :

 

John Steelwood, Stéphane Mortimore, Jon Ho, Léo Kennel, Chris Vilhelm, Gabrielle Staelens, Christophe Esnault, Hélène Duc, Jeanne Sélène, Soly Sombra, Françoise Grenier Droesch.

[Bientôt Noël ] Cette année, offrez des livres ! Les miens, par exemple ;)

Bientôt Noël et les fêtes de fin d’année, pour faire plaisir autour de vous de manière utile  : offrez des livres ! J Pour cela, pensez aux petites maisons d’édition indépendantes pour qui la vie est dure (difficile d’exister face aux mastodontes du marché) et aux jeunes auteurs débutants comme moi ,qui nous battons si fort pour faire connaître notre travail sans l’appui des médias traditionnels  😉 Merci de nous offrir un petit coup de pouce !

Chez moi, il y en a pour tous les goûts :

Poésie (haïku)

Le silence de l’autre rive (éditions Unicité, 9 euros)

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/DUC-Helene/silence-autre-rive/

Égarer la lenteur (éditions Unicité, 13 euros)

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/DUC-Helene/Egarer-la-lenteur/

roman jeunesse fantasy avec dragon de mauvais poil et sorcier barbu

La Geste de Foudrenacre (Rroyzz éditions, 13 euros)

http://www.rroyzzeditions.com/index.php?id_product=50&controller=product&id_lang=2&search_query=la+geste+de+&results=2

Nouvelles fantastiques pour adultes saupoudrées d’érotisme, d’une pointe d’épouvante, et de SF

De cendres et d’écarlate (éditions Unicité, 16 euros)

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/DUC-Helene/De-cendres-et-d-ecarlate/index.php

Merci d’avance et merci de partager ce message au maximum !

[Recension] Souvenir d’une belle critique du Silence de l’autre rive par Lydia Padellec, poétesse

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Tous mes remerciements émus et ma gratitude vont vers Lydia PADELLEC pour cette superbe critique de mon recueil Le silence de l’autre rive dans le numéro 75 de la Lettre du haïku, d’octobre 2014.

Le silence de l’autre rive de Hélène DUC
(éditions unicité, 2014), 9€

Recension présentée par Lydia PADELLEC

Après le très joli quadrille des libellules paru en 2012 dans la collection Solstice (AFH), Hélène Duc nous dévoile avec son nouveau recueil sa maîtrise toujours aussi parfaite de l’art du haïku écrit avec sensibilité et justesse.

Recueil dédié à sa sœur, qui se déroule sur une année en suivant les saisons :

étoile du Berger –
l’index de la morte
toujours sur la vitre
*
une année de plus –
sur la tombe de ma sœur
mon ombre plus lourde

Absence, solitude, silence, parfois seule une odeur, comme celle du coq au vin, avec l’effet peut-être d’une « madeleine de Proust », peut ramener une présence dans cette maison qui semble vide.

Mais les haïkus de ce livre ne sont pas seulement mélancoliques – ce serait mal connaître Hélène Duc ! Une pincée d’humour, toute en délicatesse, amène le sourire du lecteur :

l’amandier en fleurs
un pétale s’envole, paf !
l’abeille cosmonaute
*
étoile filante –
la lune a recraché
son chewing-gum

Ses haïkus célèbrent la vie et la coccinelle, mentionnée à plusieurs reprises par Hélène, semble être son insecte emblématique : la coccinell
e si petite, capable par sa couleur vive, d’ensanglanter
ou d’enflammer tout un paysage !
Et pour finir, voici un haïku de toute beauté qui me rappelle Santôka ou Buson :

assis dans l’herbe
le poids du ciel
d’une épaule à l’autre

 

Quel beau souvenir ! Merci encore à Lydia Padellec pour ses mots qui m’avaient tant touché et m’émeuvent encore aujourd’hui. Le Silence de l’autre rive est mon second recueil de haïkus paru en 2014 aux Éditions Unicité.

Toujours disponible au prix de 9 euros chez vos libraires et sur le site de l’éditeur : http://www.editions-unicite.fr/…/silence-autre-ri…/index.php