[Prix Littéraire] Résultats officiels du prix Fondcombe 2017

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Mon recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate (éditions Unicité) s’est classé 19 éme/31 au classement du Prix Fondcombe 2017. Bon, soyons honnêtes c’est pas top, mais cela aurait pu être pire. C’est triste à dire mais les recueils de nouvelles sont toujours considérés comme le parent pauvre des romans, c’est injuste mais c’est ainsi. 😉

Ce qui me console un peu d’être dans le « ventre mou » du classement, c’est que (pourvu que ça dure) je n’ai (pour le moment) reçue que des retours très positifs des lectrices et lecteurs qui ont chroniqué mon recueil de nouvelles, c’est motivant pour moi.

Les critiques sur Babelio où sa note est de 4,5 sur 5  : https://www.babelio.com/livres/Duc-De-cendres-et-decarlate/889212

Pour celles et ceux qui souhaiteraient découvrir mes textes fantastiques, De cendres et d’écarlate est disponible à l’achat sur le site de l’éditeur : http://www.editions-unicite.fr/auteurs/DUC-Helene/de-cendres-et-d-ecarlate/index.php

Mais si vous souhaitez obtenir un exemplaire dédicacé, c’est également possible. Il suffit de m’envoyer un message privé avec votre commande, vos coordonnées postales et une adresse courriel valide. Je me ferai alors une joie de vous l’envoyer à votre domicile avec un petit mot rien que pour vous 😊

Informations bibliographiques

 

Titre : De cendres et d’écarlate: nouvelles fantastiques
Auteur Hélène Duc
Éditeur Éditions Unicité, 2016
ISBN 2373550709, 9782373550702
Longueur 176 pages

 

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[Critique blog] Excellente critique du recueil De cendres et d’écarlate par le blog Emma’s Books

de cendres et d'écarlate photo du blog emma's booksMerci infiniment à Emma  du blog littéraire Emma’s Books pour sa superbe critique de mon recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate paru aux éditions Unicité. Lien d’achat si vous souhaitez le découvrir :  http://www.editions-unicite.fr/auteurs/DUC-Helene/de-cendres-et-d-ecarlate/index.php

Que dire d’autre que merci ? Je suis sans mots devant ces beaux compliments.

Je cite quelques extraits de la critique :

Dans ces six nouvelles fantastiques en y découvre vampires, démons, sorcières et autres personnages imaginaires. Six histoires différentes présentant six femmes de caractère, des créatures imaginées, mystiques, des prédatrices, des femmes dangereuses.

Je me suis laissé totalement emporter par ses histoires fascinantes mais aussi par l’écriture de Hélène Duc. L’écriture de l’auteur est gracieuse, absolument divine, toujours délicate et souvent sensuelle. Les histoires s’organisent sous forme de petits paragraphes de très peu de lignes qui rend la lecture incroyablement facile et agréable, c’est un recueil court qui se dévore sans s’en apercevoir.  On se laisse hypnotiser par ces créatures inquiétantes et fascinante, par cette atmosphère angoissante et parfois terrifiante.

C’est un recueil savoureux entre érotisme et fantastique, un petit livre charmant qui ne nous laisse pas de marbre grâce à la finesse de la plume de Hélène Duc.

Bravo à Hélène Duc pour son imagination et merci de m’avoir fait découvrir ces femmes absolument incroyables.

Critique intégrale à retrouver ici :

https://eemmabooks.wordpress.com/2017/07/26/de-cendre-et-decarlate-helene-duc/

[Chronique de blog] Une très bonne critique de De cendres et d’écarlate par le blog littéraire Light and Smell

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Merci infiniment à Audrey Imaginarium​, administratrice du blog littéraire Light and Smell pour sa très bonne critique de mon recueil de nouvelles fantastiques De Cendres et d’écarlate. Voilà qui fait chaud au cœur et du bien au moral en ces temps difficiles où la disette règne pour ma plume et moi. Merci encore, Audrey !

AVIS GÉNÉRAL

Les six nouvelles sont très différentes les unes des autres tant au niveau de l’histoire que de l’atmosphère, mais elles partagent néanmoins un point commun, celui d’être portées par une présence féminine. J’ai ainsi apprécié que chacune des femmes ou, plutôt, créatures féminines imaginées par l’autrice possède du caractère et une certaine présence. Quelques-unes se dévoilent prédatrices quand d’autres sont victimes, mais toutes ont de la ressource et de la détermination.

Un point m’a, en outre, beaucoup plu dans ce recueil : les fins. En général, je suis une adepte des happy end, mais j’ai pourtant été complètement conquise par chacune des fins proposées par Hélène. Elles sont loin d’être très joyeuses, mais elles sont à chaque fois parfaites prolongeant l’angoisse et parfois, l’horreur de chaque histoire.

Si vous me suivez sur le blog depuis un petit moment, vous devez connaître mon amour des belles plumes. Et avec ce recueil, j’ai été plus que satisfaite. Il ne m’a fallu ainsi que quelques lignes pour comprendre qu’Hélène Duc faisait incontestablement partie de ces auteurs qui ont l’art de manier et sublimer les mots, mettant en valeur toute la beauté de la langue française. L’écriture élégante de l’autrice est, pour moi, une raison plus que suffisante de découvrir ce recueil.

S’il vous en faut d’autres, je vous propose de partager mon avis sur chacune des nouvelles. Dans la mesure du possible, j’ai essayé de vous en dévoiler le moins possible, mais si vous voulez garder la surprise que chaque titre promet, je vous invite à lire la suite de l’article après votre propre lecture.

AVIS SUR CHACUNE DES NOUVELLES

L’Âtre

Dans cette première nouvelle, un jeune homme de dix-neuf ans nous raconte un événement qui lui est arrivé dans la nouvelle maison, réputée hantée, achetée par le patriarche de la famille. A l’issue de cet événement, il va faire une promesse qui, si elle offrira la liberté à l’un, enfermera l’autre dans une autre forme de prison, la tristesse.

Difficile de vous donner plus de détails, mais je peux dire que j’ai apprécié la manière dont l’auteure s’est réappropriée une créature connue de tous. J’ai également aimé l’atmosphère de cette nouvelle qui se fait délicieusement de plus en plus angoissante au fil de la lecture.

Jouer avec le feu

Changement total de décor avec cette nouvelle autour de Léa qui se rend en boîte avec sa meilleure amie, un an après avoir été violée. Elle y fera une rencontre décisive qui va la conduire à troquer sa place de victime pour celle de bourreau.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette nouvelle ne m’a pas laissée indifférente. Il faut dire qu’en mélangeant drame, érotisme et fantastique, l’auteure ne pouvait que susciter des émotions qui, en ce qui me concerne, sont passées de la colère à l’ennui pour finir par de l’étonnement.

De la colère contre la meilleure amie que j’ai trouvée révoltante dans sa banalisation du viol qu’elle transforme presque en petit incident qu’avec un peu de bonne volonté, on peut occulter… Ensuite, de l’ennui, car je n’aime pas les scènes érotiques même si je reconnais que l’élégance de la plume d’Hélène Duc m’a permis de ne pas sauter le passage concerné. Enfin, de l’étonnement, car la tournure fantastique que prennent les événements m’a prise de court ce que j’ai bien apprécié.

Bref, dans l’ensemble, j’ai trouvé l’histoire assez dérangeante sans pour autant qu’elle en soit déplaisante.

Miss Saphira

A travers différentes missives qu’il a rédigées à bord de l’Orient-Express, un écrivain narre sa rencontre avec une passagère, Miss Saphira qui est loin de l’avoir laissé indifférent. Comme nous sommes dans un recueil de nouvelles fantastiques, vous avez probablement deviné que cette demoiselle n’est pas comme les autres ce que va découvrir, à ses dépens, l’écrivain.

Le gros point fort pour moi de cette nouvelle est l’ambiance que le huis clos dans le train permet d’instaurer. A mesure que l’on découvre les lettres de l’écrivain, on sent son changement d’humeur : il passe ainsi d’homme transporté par l’émoi amoureux à un individu en proie au doute avant de finir par être rongé par l’angoisse.

Appréciant les lettres, j’ai beaucoup aimé découvrir l’histoire de cet écrivain et celle de Miss Saphira par ce biais. En plus d’apporter un charme presque désuet à l’histoire, cela induit un certain suspense puisque l’on attend avec impatience chaque lettre, chacune d’entre elles nous rapprochant de la révélation sur qui est réellement Miss Saphira.

Sa langue au chat

Dans cette nouvelle, l’autrice nous narre les retrouvailles charnelles entre un homme, de retour à Londres, et son amante qui, comme vous le découvrirez, a une singulière particularité et, accessoirement, un sacré caractère. D’ailleurs, le protagoniste de notre histoire va en faire les frais…

L’expression « donner sa langue au chat » prend une toute autre dimension sous la plume d’Hélène Duc ! Bien que je n’aie aucune appétence pour les histoires érotiques, j’avoue avoir lu sans ennui cette nouvelle, fortement intriguée par son aspect fantastique.  Sa langue au chat fut donc une expérience de lecture originale et intéressante.

Diligence vers l’Ailleurs

Bienvenue dans le Far West avec ses diligences, ses braquages de banque, ses Indiens, ses chasseurs de primes, ses figures emblématiques sans oublier ses extraterrestres. Oui, oui, j’ai bien écrit « ses extraterrestres » même s’il faut bien admettre que ces personnages venus d’ailleurs ne sont pas forcément associés au Far West, du moins, pas en ce qui me concerne.

J’ai donc été agréablement surprise quand j’ai découvert cette nouvelle où la science-fiction fait une entrée très réussie au pays des cow-boys. Alors que je ne lis quasiment jamais de science-fiction, le mélange des genres m’a conquise d’autant que j’ai apprécié le retournement de situation à la fin.

Renaissance

Nous découvrons une jeune femme dépressive qui va commettre un geste désespéré dont elle n’aurait jamais pu anticiper les conséquences…

J’ai eu un problème assez personnel avec cette nouvelle puisque ma phobie relative au sang en a rendu, au début, la lecture assez difficile. Heureusement, l’ambiance des premiers paragraphes évolue nous offrant une atmosphère moins sanguinolente et plus fantastique.

J’ai, en outre, apprécié la manière dont l’autrice aborde la dépression même si c’est de manière sommaire. Elle montre bien que malgré une vie en apparence parfaite, une personne peut néanmoins être victime de cette maladie. Cela me semble important à rappeler, car bien souvent, la dépression chez les personnes qui ont tout ce qui leur faut est très mal acceptée dans la société. L’angoisse de l’abandon est aussi évoquée puisque la rupture avec son petit ami va raviver, chez notre héroïne, des souvenirs assez difficiles.

J’ai trouvé que cette nouvelle se démarquait assez des autres que ce soit par les sujets abordés ou la fin réservée à l’héroïne. A noter également que le titre de l’histoire est, en ce qui me concerne, celui qui est le plus parlant du recueil. Il retranscrit parfaitement l’expérience ultime que va vivre cette femme qui n’appréciait plus sa vie.

CONCLUSION

Pour conclure, jai beaucoup aimé parcourir les six nouvelles qui composent le recueil et découvrir des figures féminines intéressantes, parfois fascinantes. De cendres et d’écarlate fut donc une lecture très plaisante autant pour les instants de détente que le livre offre que pour le bonheur de savourer la finesse de la plume d’Hélène Duc. En quelques mots parfaitement choisis, elle arrive ainsi à nous immerger complètement dans ses histoires où se mêlent fiction et réalité.

N’hésitez pas à cliquer sur les liens pour acheter De cendres et d’écarlate ou consulter la page FB de l’auteure.

Lien : https://lightandsmell.wordpress.com/2017/05/22/de-cendres-et-decarlate-nouvelles-fantastiques-helene-duc/

[Critique] Retour de lecture très positif pour De cendres et d’écarlate

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Quand tu reçois un magnifique retour de lecture sur ton recueil de nouvelles, ça fait beaucoup de bien à ton petit cœur 🙂 Merci mille fois à Sandrine Waronski – Auteure pour sa lecture et sa belle critique ! Je suis vraiment très touchée !

Sandrine Waronski – Auteure à Hélène Duc Officiel – Auteur

20 h ·

Bonsoir Hélène, Je viens d’achever la lecture de ton recueil de nouvelles fantastiques « De cendres et d’écarlate 🙂 C’est un bijou d’écriture : un style bien enlevé, un vocabulaire riche et une très belle imagination… Plonger dans l’univers fantastique ne m’est pas chose habituelle, mais j’avoue m’être laissé transporter par toutes ces figures de femmes. Un petit plus pour « Sa langue au chat » ♡ Bonne continuation dans tes projets littéraires

[Chronique de blog] Nouvelle excellente critique du recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate par le blog Le refuge d’Alexandra

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Merci mille fois à Alexandra du blog Le refuge d’Alexandra pour cette superbe critique de mon recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate (Éditions Unicité), j’en rougis 😘 Merci pour ces mots si encourageants !
 
Son avis :
 
La couverture, le synopsis, m’inspiraient depuis un moment. Le hasard a voulu que le livre vienne à moi… d’une certaine manière.
Sous une plume d’une grande qualité, Hélène Duc fait apparaître six femmes étranges envoûtantes, envoûtées qui se débattent face à un traumatisme, une volonté qui les dépasse, ou une malédiction… Le charme agit à merveille : on se laisse entraîner au cœur de ces différents univers. Je dirai même plus : on a du mal à en sortir ! L’écriture est si juste et riche qu’on se laisse imprégner et qu’on pose presque à regret le recueil.
À lire donc !
Lien de l’article :
 
> Se procurer l’ouvrage sur le site des Éditions Unicité

[Critique web] Un commentaire très positif sur le recueil De cendres et d’écarlate

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Merci beaucoup à Nyuka (Audrey) pour ce superbe commentaire sur mon recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate

Le voici :

Par Nyuka le 2017-04-10 15:28:35

Note : 8/10

Très jolie découverte en ce mois d’avril !
J’avais déjà lu une nouvelle d’Hélène Duc dans l’Antho-Noire Nuits de pleine Lune du festival Les Lithaniennes, mais en section jeunesse.
Dans ce recueil, elle ne s’adresse pas au même public.
Sa jolie plume nous raconte différentes histoires allant du vampire aux extraterrestres.
J’ai aimé d’autant plus que nous allions toujours de surprise en surprise et la fin de chaque nouvelle nous promet un point différent à celui imaginé par le lecteur.
Bravo !
Je le recommande vivement !

Lien : https://booknode.com/de_cendres_et_d__ecarlate_02110263/comments/15736525

[L’extrait du dimanche 1] L’Âtre, nouvelle parue dans le recueil De cendres et d’écarlate

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Bonjour à toutes et tous,

Petit cadeau : durant les prochaines semaines, chaque dimanche, je vous ferai découvrir les premières pages des six longues nouvelles fantastiques qui composent mon recueil De cendres et d’écarlate paru en août dernier aux Éditions Unicité : http://www.editions-unicite.fr/…/de-cendres-et-d-…/index.php

Aujourd’hui, je vous propose le début de L’âtre, la nouvelle qui ouvre le recueil, et que j’ai voulu comme un (modeste) hommage à l’un de mes nouvellistes préférés : Théophile Gautier :

L’âtre

Il y a un an de cela, mon père s’enticha d’une vieille maison abandonnée dont il ne dut la découverte qu’au hasard d’une promenade sur la lande écossaise. Nichée entre un diadème de collines verdoyantes, avec ses grosses pierres, ses corniches et ses frises, la demeure victorienne le séduisit immédiatement. Si bien que peu lui importait qu’elle ait grand besoin de réparations ou qu’on la dise hantée. Quoique ce dernier point nous laissât plus que sceptiques.
L’agence immobilière, pressée de se défausser d’un encombrant dossier, ne fit aucune difficulté pour lui faire visiter. Plus que jamais conquis par l’élégant salon aux riches tentures, les immenses escaliers ornementaux, les cheminées en marbre, les tapis à ramages, les meubles d’époque et le solarium, mon père prit les dispositions nécessaires, et nous déménageâmes quelques semaines plus tard.
Mauvais présage ou non, lorsque nous arrivâmes ce jour-là, accompagnés de quelques biens, l’écriteau À vendre était toujours accroché sur la fenêtre encrassée de la façade.
À l’intérieur, une épaisse couche de poussière couvrait les meubles, de nombreuses toiles d’araignées festonnaient les plafonds, et des auréoles d’humidité fleurissaient sur les planchers. Par ailleurs, les tapis devaient être secoués, les rampes des escaliers consolidées et les serrures généreusement huilées.

En résumé : des vitres graisseuses du rez-de-chaussée jus-qu’aux miroirs piquetés de moisissure des salles de bain, tout exigeait un sérieux récurage.
Des jours durant, ma pauvre mère s’épuisa à la tâche, lavant, briquant, astiquant, avant que la maison puisse être considérée comme « habitable ».
Alors, une délicieuse routine s’installa, qui nous fit tôt oublier les désagréments des débuts pour nous consacrer pleinement à notre nouvelle existence bucolique, dont les mille et un petits plaisirs réjouissaient les citadins repentis que nous étions alors : longues promenades à pied, folles chevauchées sur la lande, pique-niques sur les falaises, et baignades revigorantes dans le loch.

Le soir de ce que je nomme désormais pudiquement l’« événement », après que nous eûmes aidé notre mère à faire la vaisselle, comme à l’accoutumée, nous nous retirâmes de bonne heure, chacun ayant à s’occuper dans sa chambre. Qui, une lettre à écrire, qui un livre à achever, ou bien encore une paire de bas à repriser.
Quant à moi, mes irrépressibles bâillements n’en faisaient point mystère, je montai dans l’intention de m’endormir sitôt la tête posée sur l’oreiller. Il paraissait que le bon air de la campagne possédait sur moi un surprenant effet lénifiant. Pour être plus précis : il m’assommait littéralement.
Hélas, je l’apprenais à mes dépens, la quantité n’était point toujours synonyme de qualité et j’endurais, depuis notre arrivée en ces lieux, un sommeil agité, entrecoupé de réveils fréquents, dont j’émergeais, à la fois fébrile et nauséeux. […]

[Critique de blog] Bonne critique de De cendres et d’écarlate par le blog de lecture Didi Conseils

Merci beaucoup au blog de lecture Didi Conseils pour sa bonne critique de mon recueil de nouvelles De cendres et d’écarlate !

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De cendres et d’écarlate : le recueil d’Hélène Duc met les femmes à l’honneur !

Sorti chez les éditions Unicité l’année dernière, le recueil De cendres et d’écarlate d’Hélène Duc met les femmes à l’honneur dans des nouvelles fantastiques. Une auteure que j’apprécie particulièrement et que j’ai pu rencontré grâce au recueil Une Goutte de Trop paru chez Entrou’Vert. Hélène est une passionnée. Elle écrit de la poésie, du haïku, des nouvelles et a même sorti un roman, La Geste de Foudrenacre, chez RroyzZ éditions.

de-cendres-et-decarlate-helene-ducQuatrième de couverture : Regroupées autour d’une thématique commune, les figures de la femme dans la littérature fantastique, ces six longues nouvelles, nourries par les univers de Théophile Gautier, Edgar Allan Poe et Stephen King, vous proposent de partir à la rencontre de personnages féminins issus du folklore fantasmagorique européen, entre romantisme gothique et érotisme contemporain.

Tour à tour, troublantes victimes ou bourreaux voluptueux, les six femmes que vous allez découvrir sous la plume élégante et sensuelle de l’auteure, qu’elles soient sorcière, démone, vampire, ou bien encore métamorphe, vous fascinerons autant qu’elles vous inquiéteront.

Mon avis : De cendres et d’écarlate est un recueil qui regroupe des nouvelles totalement différentes les unes des autres. Le seul point commun réside dans le fait que le personnage principal reste une femme. Même lorsque celle-ci n’est pas narratrice, elle a toujours la place la plus importante, elle est au centre de l’attention.

Loin de nous livrer des récits fleur bleue, Hélène Duc place la femme dans des nouvelles fantastiques, horrifiques, certaines flirtant même avec la science-fiction. De cendres et d’écarlate est un recueil intéressant et on a l’impression que, au fil des pages, les nouvelles deviennent de plus en plus prenantes.

La première, L’Âtre, est malheureusement celle que j’ai le moins appréciée. L’histoire en elle-même est vraiment géniale mais le style d’écriture m’a un peu perturbée. Ce sera d’ailleurs la seule à avoir cette écriture particulière, l’auteure voulant certainement donné un côté un peu plus « d’époque » à son récit. On y découvre un jeune homme qui va faire une rencontre bouleversante dans sa chambre. Je ne dévoilerai évidemment pas trop les histoires pour ne pas vous spoiler mais celle-ci, bien qu’étant celle que j’ai le moins aimé, a été très intéressante. J’ai apprécié cette femme aussi sexy que dangereuse qui ne rêve que d’une chose : la liberté.

La deuxième nouvelle, Jouer avec le feu, m’a laissée sans voix. Je ne m’attendais absolument pas à ce dénouement et j’ai beaucoup rigolé ! Ici, c’est bien une femme qui est narratrice. Elle tente de se reconstruire après avoir été violée en rentrant chez elle. Son amie va essayer de lui redonner le goût de vivre et elle va bien réussir son coup ! Une nouvelle surprenante et bien écrite, qui a le mérite de nous laisser sur le cul (désolée pour l’expression !).

Miss Saphira, la nouvelle suivante, est celle que j’ai préféré. Le narrateur est un homme qui voyage à bord de l’Orient Express en 1887. Il écrit à son ami pour lui raconter la rencontre aussi charmante que bizarre d’une femme voisine de sa cabine. Au fil des lettres, son désespoir est manifeste… Une nouvelle très bien travaillée avec des personnages intrigants. J’ai vraiment adoré l’histoire de la demoiselle et elle m’a laissée avec une envie de plus ! Hélène Duc tient assurément la base d’un roman avec Miss Saphira. Une nouvelle véritablement entraînante !

Sa langue au chat est une nouvelle sensuelle entre désir, addiction et déchirement. Le narrateur est totalement captivé par une femme et il ne sait pas comment se refuser à elle. Un récit troublant qui va se terminer d’une bien étrange (et dégueulasse il faut le dire) manière mais l’idée est originale et très bien trouvée !

Diligence vers l’Ailleurs est un texte plutôt étrange. Il se passe dans le Far West au temps de Jessie James et allie le passé au futur. Le début est peut-être un peu lent mais rapidement l’action arrive et les surprises s’enchaînent jusqu’à la dernière ligne. Un récit plutôt drôle et sympathique à lire.

La dernière nouvelle s’intitule Renaissance et est peut-être la plus flippante. Une héroïne avec une envie de suicide, une opportunité qui va tout changer, un monstre en liberté. Cette histoire se lit très vite car on est vraiment intéressé par l’intrigue. On veut savoir ce qu’il s’est passé dans la vie de cette femme et la fin, bien que finalement prévisible, est bien amenée. J’ai beaucoup apprécié.

 

De cendres et d’écarlate est un bon recueil. Malgré une première nouvelle dont la style m’a dérangé, les textes dans leur globalité sont bien écrits et les histoires sont intéressantes. Si je devais établir un top 3, je dirais que ma préférée est Miss Saphira, suivi de Renaissance et enfin de Sa langue au chat. Hélène Duc n’hésite pas à mélanger les genres, liant l’amour à l’horreur avec brio. Elle prouve qu’elle a de l’imagination à revendre et qu’elle est capable de s’adapter aux époques comme au genre de ses textes. De Cendres et d’écarlate est à conseiller à tous les fans de fantastique qui veulent passer un bon moment !

Lien de la chronique complète :

https://didiconseils.wordpress.com/2017/02/10/de-cendres-et-ecarlate-helene-duc/

[Critique blog] De cendres et d’écarlate par Maria déblogue littéraire

 

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Encore une magnifique chronique/critique de mon recueil de nouvelles De cendres et d’écarlate par le blog Ma passion, mes lectures. Merci mille fois ! Je suis vraiment émue et ravie 🙂

De cendres et d’écarlate, Hélène Duc

Des femmes surprenantes !

Elles sont la faille de tous les hommes sur terre….

Parfois elles les rendent plus fort, parfois causent leur perte.

Les hommes les convoitent, les séduisent, se font séduire et parfois effrayer.

Mais qui sont-elles ?

Et bien ‘‘Elles’’ ce sont des femmes, tantôt vampire ou démons tantôt sorcière ou métamorphe.

C’est ce que l’auteure, Hélène Duc nous propose de découvrir dans son recueil de nouvelles intitulé : De cendres et d’écarlate.

Anthéa, vampire qui séduit le nouvel occupant des lieux. Lui offrant une nuit d’amour fantastique pour lui demander une faveur surprenante après !

Léa, jeune femme victime d’un viol qui va rencontrer un homme et faire l’amour avec lui pour la première fois depuis son viol. Ce qui aura pour résultat de la délivré de l’horreur qu’elle a subit. Une délivrance étonnante !

Dans chacune de ces six nouvelles, le lecteur sera surprit, étonné et parfois effrayé.

Il découvre tous les visages que peut avoir une femme sous sa belle apparence.

Du fantastique qui fera vibrer le lecteur le plus cartésien.

Hélène Duc utilise sa plume de façon magique afin que son lecteur soit aspiré par l’histoire.

Utilisant avec habilité les différents registres de langages, le lecteur devine l’époque, la classe sociale du récit.

Ainsi pour sa nouvelle : Jouer avec le feu, elle utilise le langage courant indiquent que l’action se déroule à notre époque, tandis que pour sa nouvelle : L’âtre, le langage soutenu indique que les personnages sont issues d’une famille bourgeoise.

La force des différentes femmes provient de leur physique avantageux

‘‘ Sa poitrine opulente, ses hanches voluptueuses, ses fesse rebondis…Gabriel se trouva littéralement incapable de détourner le regard de la somptueuse nudité de sa maitresse’’.

Elles attirent les hommes et montre leur faiblesse humaine.

Un recueil qui fera voyager son lecteur dans le temps, dans l’espace et surtout dans l’imaginaire.

Une écriture magnifique qui fait de ce livre un vrai concentré d’émotions dont les plus rationaliste se feront prendre au jeu du fantastique et se feront surprendre.

De cendres et d’écarlate, Hélène Duc, édition Unicité, mars 2016, 167 pages.

Note : 18/20

Lien : http://livresdeblogue.blogspot.fr/…/de-cendres-et-decarlate…

[Interview web] par Marine du blog littéraire La Livrothéque

Merci mille fois à Marine du blog littéraire La Livrotheque de m’avoir fait l’honneur d’une interview dans le cadre de sa lecture enthousiaste de mon recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate.
Lien de l’itw :


Hélène Duc a eu l’amabilité de bien vouloir répondre à quelques questions qui j’espère vous aideront à découvrir son univers.

Depuis combien de temps écrivez-vous ?
D’aussi loin que je remonte en ma mémoire, depuis toujours. Du moins, depuis qu’on m’a appris l’alphabet à l’école (rires).Est-ce votre premier livre, combien en avez-vous écrit ?
De cendres et d’écarlate est mon second ouvrage, mais mon premier recueil de nouvelles. En avril 2016, j’ai publié mon premier roman, un livre jeunesse fantasy, La Geste de Foudrenacre, chez RroyZz Éditions :
http://www.rroyzzeditions.com/index.php?id_product=50&controller=product&id_lang=2&search_query=la+geste+de+&results=2
Depuis quatre ans que j’ai repris la plume pour me consacrer à l’écriture de nouvelles (après plusieurs prix de poésie remportés dans mon adolescence et la parution de trois recueils de poésie japonaise : « Le Quadrille des Libellules » chez AFH Éditions, « Le silence de l’autre rive » et « Égarer la lenteur », tous deux aux Éditions Unicité), j’ai eu le bonheur et l’honneur de publier une vingtaine de nouvelles (tous genres confondus) dans différentes anthologies collectives parmi lesquelles : Montres Enchantées aux Éditions du Chat Noir, Maisons Hantées aux Éditions Luciférines, Renaissances chez Souffle Court Éditions, Dimension Meurtres impossibles chez Rivière Blanche, Tant que le loup n’y est pas chez Otherlands, Antho-noire pour nuits de pleine lune chez Les Lithaniennes, Démentia aux éditions Les Occultés ou bien encore Nu sur le balcon chez Séma Éditions.…

Quels sont vos auteurs et vos genres littéraires préférés ?
En ce domaine, je cultive l’éclectisme. De la littérature anglaise pré-victorienne et victorienne avec Jane Austen et les sœurs Brontë, en passant par les grands nouvellistes que sont Poe, Maupassant, Théophile Gauthier et Cortázar, jusqu’à plus récemment Stephen King, Lisa Tuttle et Maxime Chattam, je lis de tout avec un semblable plaisir. Toutefois, j’ai une nette prédilection pour les genres littéraires relevant de l’imaginaire et les romans policiers (thrillers).

Avez-vous d’autres projets dans l’immédiat?
Beaucoup, beaucoup trop. Je travaille depuis plus de six ans sur une série de romans fantasy se déroulant dans un moyen-âge mi-réel mi-rêvé, dont j’espère venir enfin, un jour, à bout. J’ai deux recueils de nouvelles en préparation (entre récits sombres et angoissants et contes fantasy) et plusieurs courts romans fantastiques en chantier. Dans un avenir proche, je voudrais également publier les nouvelles pour enfants et adolescents sur lesquelles je travaille actuellement.

Où puisez-vous toutes ces idées ? D’où vient l’inspiration ?
Les idées viennent de ma petite tête (un peu dérangée, je l’avoue). Quant à l’inspiration, la mienne est très capricieuse. Elle peut se manifester par une pensée, une image, un mot. Mais la plupart du temps, l’idée me vient au terme d’une longue période de réflexion et presque « d’incubation ». Notamment, lorsque je participe à un appel à textes sur un sujet donné.

Quand vous commencez à écrire une histoire, la connaissez-vous en entier ou bien improvisez-vous au fur et à mesure ?
Généralement, j’ai le début et la fin de mon intrigue. J’improvise entre les deux en laissant mon imagination m’emporter. Je travaille pratiquement toujours sans synopsis ni prises de notes, sauf pour mes romans.

Combien de temps mettez-vous pour écrire un livre, ou une nouvelle ? Vous écrivez plusieurs heures par jour ?
Des mois pour un roman (parfois un an ou davantage) et plusieurs semaines pour une nouvelle. Mon problème est que je suis maladivement perfectionniste. Je retravaille énormément mes nouvelles. Je suis capable de réécrire un paragraphe plus de vingt fois, en quête du rythme parfait.
En règle générale, je rédige mon texte sans synopsis et dans l’ordre chronologique de l’intrigue, souvent d’un seul jet, pendant 4 ou 5 heures d’affilée, puis je laisse décanter plusieurs jours avant de m’attaquer aux corrections.

Comment procédez-vous pour écrire un roman/une nouvelle ?
Lorsqu’une idée me vient en tête, je la laisse faire son chemin dans mon esprit pendant plusieurs jours, parfois des semaines, jusqu’au moment où je « sens » que je la tiens. Si le sujet l’exige, je consacre éventuellement quelques jours à faire des recherches préliminaires pour rassembler de la documentation utile avant de commencer à écrire.

Où écrivez-vous? Avez-vous besoin d’une certaine ambiance, de conditions de travail particulières?
J’écris chez moi, dans ma chambre où j’ai mon bureau. J’adore écrire tard le soir et la nuit, c’est un moment de calme et de tranquillité qui m’inspire particulièrement, car j’aime écrire dans le silence, même si je parviens assez bien à faire abstraction du bruit lorsque j’écris.

Quelle est la phase la plus difficile dans l’écriture ?
Les relectures successives et les corrections avant de signer le bon à tirer. J’ai toujours l’impression que tout est bon à mettre à la poubelle.(rires).

À qui confiez-vous vos écrits en premier ?
Une fois plus ou moins satisfaite de l’ensemble, je confie mon texte à mes trois relectrices-correctrices de choc afin d’avoir leurs avis.

Vous avez écrit combien de nouvelles en tout ?
Environ une quarantaine à ce jour.

Qu’est-ce qui vous a inspiré le fil conducteur de De cendres et d’écarlate ?
J’ai simplement réuni des textes sur une thématique commune : la femme surnaturelle.

Définissez votre parcours littéraire en quelques mots.
Poète classique à l’adolescence, ma découverte du haïku en 2007 a marqué un tournant décisif dans mon écriture avant que je ne m’essaie à l’art complexe mais passionnant de la nouvelle et de là à la rédaction de mon premier roman jeunesse.

Et finalement, un conseil pour quelqu’un qui décide de se lancer dans l’écriture ?
De lire beaucoup et de tout mais surtout de persévérer, le milieu littéraire est un milieu très dur.

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