[Critique web] Une chronique de l’anthologie « Les OGM et après… » sur le site des Vagabonds du Rêve

ogm

Une critique élogieuse de l’anthologie Arkuiris « Les OGM et après… » sur le site des Vagabonds du Rêve. Merci à eux.

 

La critique de Dounia Charaf :

Yann Quero a réuni ici des textes autour de l’idée des OGM et de leur influence sur la nature et l’humanité, thématique qui a inspiré aux nouvellistes des univers tristes où ils ont anticipé des transformations qui nous dépassent et nous annihilent.
Ces textes, mis à part deux qui tranchent par leur humour, même quand ils sont parodiques comme les balibis de Vyl Vortex dans Le Plus mignon, sont porteurs d’une même morale : manipuler le vivant nous mène à notre perte. Ils illustrent moins la réalité à venir, que nous avons du mal à imaginer en dehors de notre société actuelle vénale et transgressive, que l’angoisse que nous portons à vivre dans un univers en rapide transformation.
Le seul texte réellement optimiste, et finalement différent sur le sujet est d’un auteur canadien, qui nous apporte un éclairage nouveau et extérieur. Il s’agit de Dans les dents de l’ours abstrus de Jean-Louis Trudel, où à travers enquête policière et course poursuite entre le Groenland encore frais et la France au climat devenu tropical, des écologistes activistes tentent de sauver la planète en réutilisant les gènes d’animaux préhistoriques.
La thématique de l’enfance parcourt le recueil : Le Plus mignon (Vyl Vortex), Un Seul dalmatien de Vivien Esnault, mais aussi, la fable mélancolique de Yann Quero, La Vallée des hommes fleurs où les fleurs OGM transforment le vivant à travers les enfants, jusqu’à l’extrême et monstrueuse manipulation de l’enfant oiseau dans Jack de Julien Brethiot.
Les dieux machines ou « humains » interviennent aussi pour recréer l’univers à leur convenance ou à l’image édénique inscrite dans leurs fichiers d’IA, ainsi l’intelligence artificielle qui tâtonne pour recréer l’humanité après des années de manipulations : Anthony Boulanger avec Chimaera Incorporation et Stéphane Dovert avec Les Ignames de l’Éden. Cette nature reconstituée est surveillée par des animaux machines dans Tout dans la nature nous émeut, de Jean-Yves Carlen, une nature au cordeau et devenue artificielle.
Hélène Duc dans Mise au vert, nous narre la courte escapade d’une plante étrange dont on ne sait ce qu’elle est réellement, puisqu’elle parvient à subjuguer mentalement les humains dont elle se sert pour tenter de rejoindre les forêts et ses semblables, un texte à la fois ténébreux et drôle.

Deux dernières nouvelles dans ce florilège, deux textes drôles aussi, Un Cadeau pour Rebecca de Jean-Marc Sire et Gasconnade de Sylvain Lamur où l’on découvre de délirantes mises en scène de plantes animées, au premier sens du terme, avec une lointaine et burlesque évocation du monde imbibé de magie des temps passés. Dans le premier, une plante aux gênes modifiés pour la rendre animée comme un animal de compagnie, sème le désordre dans une Mars habitée par des pionniers vivant dans un monde qui tient des western de Lucky Lucke et des Chroniques martiennes. Gasconnade nous replonge, lui, dans un univers qui pourrait être celui des contes traditionnels, où une magie, ici venue de manipulations scientifiques et de celle du terroir, redonne à la nature ses esprits et ses farfadets en se jouant des économistes chinois ! Ici les OGM, bousculant les humains, s’incrustent dans leur environnement, environnement déjà largement transformé.

Éditions Arkuiris
Anthologie coordonnée par Yann Quero
Pages : 328 – Prix : 18 €
ISBN : 978-2-919090-09-9

Publicités

[Prix & distinctions] [Parutions à venir] Côté Haïkus

De bonnes nouvelles côté Haïkus en ce début du mois de juillet :
La sélection de plusieurs de mes haïkus pour 3 anthologies dont 2 internationales (Roumanie, Japon).

*

Une deuxième place obtenue au concours « Déambuler » de Haïkouest avec 10 points.

déménagement
autour de ses bd
du papier bulle

*

Le plaisir de retrouver trois de mes haïkus dans le numéro 56 de la revue Gong dont celui-ci :

aussi esseulée
que je le suis
dernière figue

*

Et enfin, une quatrième bonne nouvelle : un de mes haïkus fait partie de la sélection du jury du concours « Un haïku pour le climat » 2017.

centrale hydraulique
juste assez de lune
pour argenter les vagues

[Recension] PASSION HAÏKU chez Pippa Editions

300_____passion-haiku_234

Merci à Michèle Lila Harmand de sa lecture attentive et enthousiaste du recueil Passion Haïku coordonné par Daniel Py aux Éditions Pippa, et d’avoir retenu l’un de mes textes dans ses 10 préférés

Lien pour le découvrir : http://www.pippa.fr/Passion-Haiku

Je cite :

Puisque j’ai le feu vert, j’ai opéré dans Passion Haïku (Daniel Py / Éditions Pippa) une petite sélection des mes textes préférés. Il s’agit des haïkus que j’aime, en plus de ceux, excellents, choisis par le coordinateur du livre dans sa préface. Un par auteur : inutile de vous dire que le choix a été difficile …

élaguant les branches
je rallume
le ciel
Hélène Duc

[Chronique de blog] Nouvelle excellente critique du recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate par le blog Le refuge d’Alexandra

de cendres et
Merci mille fois à Alexandra du blog Le refuge d’Alexandra pour cette superbe critique de mon recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate (Éditions Unicité), j’en rougis 😘 Merci pour ces mots si encourageants !
 
Son avis :
 
La couverture, le synopsis, m’inspiraient depuis un moment. Le hasard a voulu que le livre vienne à moi… d’une certaine manière.
Sous une plume d’une grande qualité, Hélène Duc fait apparaître six femmes étranges envoûtantes, envoûtées qui se débattent face à un traumatisme, une volonté qui les dépasse, ou une malédiction… Le charme agit à merveille : on se laisse entraîner au cœur de ces différents univers. Je dirai même plus : on a du mal à en sortir ! L’écriture est si juste et riche qu’on se laisse imprégner et qu’on pose presque à regret le recueil.
À lire donc !
Lien de l’article :
 
> Se procurer l’ouvrage sur le site des Éditions Unicité

[Chronique de blog] Jolie critique de l’anthologie LA SAINT-VALENTIN? PAS POUR MOI! par le blog Emma et Ses Voyages Littéraires

16143756_10155043918506654_7142278278950015292_o

 

Merci beaucoup à Emma du blog lecture Emma et Ses Voyages Littéraires pour sa très jolie chronique du recueil de nouvelles LA SAINT-VALENTIN? PAS POUR MOI !

http://emma1809.unblog.fr/2017/04/16/escale-lecture-avec-la-saint-valentin-pas-pour-moi-des-plumes-daudrey-calviac-helene-duc-stephanie-jl-steff-s/

(Lecture du 14 Avril 2017)

#Déceptions #Surprise #Amour #FêteDeLAmour #Blessure #Rencontre

Résumé ::

 Nos héros sont allergiques à cette fête….

Mais entre une mystérieuse allergie le soir de la Saint Valentin, un mariage ce même jour où les mariés forment un couple parmi les invités célibataires, pour la soirée. Mais encore une personne qui s’acharne à vous faire aimer la Saint-Valentin ou les démons du passé qui vont vous entraîner dans des souvenirs autres que roses …

Laquelle préférerez-vous ?

Mon Avis ::

 Quatre nouvelles écrites à quatre mains formant un moment de lecture prouvant que dans l’impossible tout est possible ou presque… quand il s’agit « d’Amour » ! Les auteures m’ont emmenés vers quatre âme déçu par se sentiment si spécial.

Demoiselles vaccinées contre la Saint-Valentin, en conviction que l’Amour n’est que déceptions, et que la Fête spécial des amoureux fait donc partie du même lot… ainsi que touts les événements qui vont avec, cela va de soit !

 *** Et si faire confiance en cette personne qui nous fait battre notre cœur, jusqu’au point d’être sur un petit nuage pouvait être destructeur ?!

*** Qu’une rencontre sur notre lieu de travail pourrait être un signe de réconciliation avec l’Amour ?

*** Et si cette Amour qui nous a déçu en disparaissant du jour au lendemain pourrait réparer les blessures du passé ?

*** Mettez un inconnu sur le chemin d’une femme ne croyant plus en l’Amour et voyant cette Fête de la Saint-Valentin comme une plaie… alors peut-être que tout est possible !

Cette escale est très plaisante, j’ai ris, j’ai eu des frissons et comme j’aime beaucoup la romance soit noir ou magique j’ai adoré. Personne fleur bleu que je suis alors j’aime quand l’amour se retrouve au cœur de jolie roman comme celui que je vous partage. Si tout comme moi vous avez envie de passer un bon moment alors je peux que vous inviter à vous prendre un billet pour ce voyage littéraire !

Petit extrait ::

 « …Je suis suspendue au lèvres charnues de Scott. Ce qu’il dit à l’air tellement beau. J’y ai cru moi aussi à une époque.

– Cet homme mystère est peut-être quelqu’un de bien, murmure-t-il.

En fronçant les sourcils je réponds :

– Vous pensez que cet homme mystère qui me laisse des cadeaux à droit à une chance, c’est ça ?

Scott réfléchit une minute et fait la moue en croisant les bras.

– Vous dîtes que l’amour n’est pas pour vous. Mais, je ne suis pas d’accord. L’amour est pour tout le monde, peu importe si nous avons été déçus par le passé. Chaque histoire, chaque nouvelle rencontre est différente et mérite notre attention… »

Où suivre les auteures…

 https://www.facebook.com/AuxPaysDesContes/?fref=ts

https://www.facebook.com/HELENEDUCAUTEUR15/?fref=ts

https://www.facebook.com/SteffS.laromance/?fref=ts

Où vous procurez le billet pour cette Destination

Littéraire…

En format numérique au prix de 1.99€

En format broché au prix de 10€

Où suivre la Maison d’Edition…

Facebook::  https://www.facebook.com/EvidenceEditions/?fref=ts

Site Internet:: http://evidence-editions.com/

Si tout comme moi vous vous êtes laisser tenter par cette nouvelle escale, je serai ravie de partager avec vous vos impressions sur ce Voyage Littéraire.

Sinon je vous souhaite une bonne lecture, régalez-vous bien ;)

A bientôt , pour de nouveaux Avis

Emma

Page Facebook:: https://www.facebook.com/Emma-et-Ses-Voyages-Litt%C3%A9raires-388479048200066/

Lien de l’article : http://emma1809.unblog.fr/2017/04/16/escale-lecture-avec-la-saint-valentin-pas-pour-moi-des-plumes-daudrey-calviac-helene-duc-stephanie-jl-steff-s/

[Chronique de blog] Une autre excellente critique de l’anthologie Nu sur le balcon (Séma Éditions) par Françoise Grenier Droesch

Nu sur le balcon

Couverture par Fleurine Rétoré, Collection SÉMA’CABRE

Merci beaucoup à l’auteure Françoise Grenier Droesch pour cette excellente critique de l’anthologie Nu sur le balcon, publiée chez Séma Éditions. J’ai l’honneur de figurer au sommaire avec ma nouvelle Témoin Indésirable.

Sa critique :

Je me suis régalée avec cette anthologie comprenant 10 textes sur une thématique originale se résumant à « Nu sur le balcon ».

La première « L’inconnue du cinquième » de Jean-Pierre Andrevon est vraiment bien fichue. Au début le narrateur, Michel Ceccaldi, visite un appartement, celui où il a sans doute vécu pendant sa jeunesse. Il doit le vendre mais ne s’y résous pas. Des souvenirs remontent à la surface de son esprit. Un petit pactole le décide à garder le logement en ville. Tandis qu’il se prélasse sur le balcon, il est témoin d’une scène qui le fascine : une femme apparait sur un autre balcon, au même étage que le sien, situé dans l’immeuble d’en face. Il pense qu’elle se fait agresser. Commence alors l’envie de la sauver des griffes de l’homme qui apparemment l’ennuie. Il téléphone à la Police qui lui envoie deux personnes… Bien évidemment, les investigations au numéro supposé de l’immeuble et de l’appart d’en face ne donnent rien. On ne le croit pas. La suite surprend et la fin possède ce retournement que l’on n’avait pas prévu. Du grand art. Un peu à la manière de Julio Cortázar que j’admire.

2) In Vinylo Veritas de Bruno Pochesci décrit à sa manière très imagée le parcours d’Alan piégé par une suite de sons et mots incompréhensibles (le Däw Krkt), précédée d’une figure féminine qui le poursuit à certains moments jusqu’à le forcer à s’évanouir. On se demande bien sûr pourquoi, c’est très malin. Tout commence pour lui 42 ans plus tôt quand il fait connaissance de Noreen… Il passera son temps à essayer de comprendre dans l’hôtel où Les légionnaires d’Hadrien, des fans de son ancien groupe l’ont invité pour une convention collective retraçant cette période bénie au travers d’une collection de vinyles des Hadrian’s Wall, groupe d’Alan. Se méfier de ce gentil groupe de frappadingues. Il va aussi y avoir une nue sur un balcon… Et beaucoup de choses délirantes. À lire sans modération.

3) Black Star de Pierre Brulhet est peut-être l’une des nouvelles qui m’a le moins enthousiasmée. De facture classique, elle partait pourtant bien et m’intriguait au début avec cet étranger recueilli par l’inspecteur de police car il avait été découvert nu sur son balcon. Je n’ai pas bien compris l’acharnement de la police à son encontre car il n’avait rien fait de mal à ce stade de l’histoire. Ensuite on apprend qu’il y a eu un meurtre (une cantatrice) à l’appartement où il se trouvait… Soit, mais quand même, la manière peu respectueuse du flic m’a choquée. L’assistante policière va être fascinée par cet étranger qui veut aller à l’opéra… La fin bizarre, ne m’a pas convaincue.

4) L’œuvre des spectres, Fabien Clavel. L’histoire se passe dans un théâtre national de l’Opéra car un crime semble avoir été commis. La cantatrice, Mlle de Vrocourt n’est pas réapparue sur scène laissant sa doublure tenir son rôle jusqu’à la fin de la représentation. Un certain Ragon, commissaire doit enquêter et interroger le directeur. La loge recèle des bizarreries et on apprend le vrai caractère de la diva. La lecture des revues que lisait la défunte donne une piste sérieuse à Ragon. Une écriture agréable et une histoire originale. Relire le fantôme de l’opéra peut être un plus pour bien comprendre la fin « théâtrale ». Du paranormal.

5) Le soldat blanc, Xavier Deutsch. Une atmosphère particulière plane sur cette prose aux mots et phrases comme mises à plat. Le style de l’auteur accroche tout de suite. Exemple : « Cet homme se prénomme Gilbert. Il a cinquante-et-un an. Je connais peu d’hommes de cet âge portant ce prénom, Gilbert.

Je ne rencontre pas de plaisir à écrire ce prénom. Pas de déplaisir non plus. Gilbert n’a pas choisi de s’appeler comme ça, moi non plus je n’ai pas choisi. Je prends les événements tels qu’ils surviennent… »

Voilà, il y a une simplicité et en même temps une angoisse qui monte en lisant ce texte, comme une ritournelle. Les faits d’une banalité déconcertante cachent quelque chose de malsain. Et nous allons découvrir un personnage pas si sympathique que cela au final. Le fond et la forme coïncident à merveilles. Ce qu’il sera amené à faire surprend, puis aura son explication que je trouve d’une pertinence infinie. Merci pour la découverte de cet auteur que je ne connaissais pas et bravo à lui pour avoir mis en lumière toute la noirceur de l’âme humaine en des mots pourtant si simples.

6) Témoin indésirable, Hélène Duc. L’écriture très élégante de l’auteur permet de bien prendre possession des lieux de l’intrigue et du personnage principal, James, inspecteur à la retraite. On songe à « Fenêtre sur cour » lorsqu’il se met à espionner l’immeuble d’en face avec un télescope à infra-rouge et qu’il découvre le voisin sur son balcon nu et le visage en sang ! Sa voix intérieure lui commande de se bouger. L’humour de ces répliques rythme agréablement les scènes. La suite est assez déroutante, mais on suit le retraité en ayant mal pour lui. L’auteur excelle à retranscrire la montée d’adrénaline puis la souffrance physique. Fin surprenante. Très bon moment de lecture avec des références à des films culte, ce qui m’a particulièrement plu.

7) Curiosité de balcon, J.B. Leblanc. Une écriture au cordeau pour une nouvelle époustouflante. La curiosité est un vilain défaut et ça Vincent s’en rappellera toute sa vie ! Le début se focalise sur un couple qui revient de courses, tranquillement jusqu’à ce que le jeune homme se fige, hypnotisé par ce qui se passe au-delà de leur baie vitrée. Un corps nu allongé sur un balcon derrière des vitres le subjugue à tel point qu’il ne bouge pas, mais ensuite sera tenté d’y aller voir de plus près. Les échanges avec sa femme sont savoureux car elle ne veut pas s’en mêler au début puis va se prendre au jeu. La fin, très bien amenée nous fait entrevoir toute la fourberie humaine.

8) Le seul ami, Daph Nobody. Le « point de vue » de Ralph Battler, jeune garçon solitaire devient un jeu de chat et de souris. Lui qui n’a pas d’ami s’est créé un monde à part, en se distrayant tous les samedis soir lorsque ses parents partent dîner en ville. Il observe à l’aide de ses jumelles, la vie qui se déroule à l’extérieur, attendant quelque chose qui va le distraire. Ce soir-là, un homme qu’il a appris à connaître, Paul Rubinek, un huissier de justice, s’introduit chez Lize. Oui, Dalph connait toutes les histoires des voisins en les observant et en les suivant. Celle-ci trompe son mari avec ce Paul, mais le mari, Bob revient à l’improviste, alors qu’il travaille de nuit dans la sécurité. Paul se retrouve coincé et nu sur une corniche entre deux fenêtres essayant de rejoindre le balcon. Sadique, l’enfant lui enverra des jets de cailloux car sa deuxième passion est le lance-pierre. La conclusion amenée en flirtant avec le fantastique est très intéressante et pose pas mal de questions au sujet de ces actes cruels du côté du gamin mais aussi du côté de l’adulte. Qui est le plus monstrueux ? Belle histoire d’amitié à postériori très bien écrite et crédible.

9) La Tordue, Camille Adler. L’histoire qui a pour cadre la Traviata se passe dans un Opéra où une cantatrice, Victoria F. a été retrouvée morte. Pas très surprenant comme cadre puisque d’autres nouvelles du recueil se passent dans ce lieu ou avec une chanteuse, mais superbement retranscrit. On assiste à des échanges entre le directeur, monsieur Letellier et Willems, l’inspecteur. On reste sur sa faim au bout de l’enquête. C’est un parti pris ou bien le mystère se rattache à Violetta, personnage central dans la Traviata.

10) Alan 2.0, Nicolas Pages. Un golden boy d’une société sur le déclin aimerait de refaire une virginité ou tout du moins contrôler mieux sa vie qui jusque-là n’était que débauches, faux-semblant, vide… Sa femme l’ayant quitté, emmenant son fils avec elle, fut le déclic. Belle introspection de ce type peu sympathique. Il gagne à être aimé et fera tout pour aider son prochain, suite à ce qu’il aperçoit sur le balcon de l’immeuble d’en face. Sa curiosité l’entraînera loin. J’ai bien aimé l’idée et cette fin que je n’avais pas vu venir ^^.

Conclusion : je vous encourage à vous procurer ce recueil, au titre prometteur et aux nouvelles envoûtantes. (pour 17 €)

Liens d’achat : http://www.sema-diffusion.com/fr/81-sema-cabre

Ou :

http://www.amazon.fr/Nu-Sur-Balcon-Anthologie/dp/2930880155/ref=sr_1_2?ie=UTF8&qid=1492386259&sr=8-2&keywords=nu+sur+le+balcon

 

[Chronique de blog] Une excellente critique de l’anthologie Nu sur le balcon (Séma Éditions)

Nu sur le balcon

Merci beaucoup au blog Saginlibrio pour cette très bonne critique de l’anthologie Nu sur le balcon, publiée chez Séma Éditions. J’ai l’honneur de figurer au sommaire avec ma nouvelle Témoin Indésirable parmi de très prestigieux auteurs
Nu sur le balcon
Dirigée par Marc BAILLY
Genre : anthologie, recueil de nouvelles
Chez Séma Editions
Sorti le 26/10/2016
Ma note : 5/5
Résumé :
Des variations sur le même thème : le balcon, ce tremplin vers ailleurs, cette station d’observation. Ce lieu de rencontre et de fantasme est le décor rêvé pour mettre en scène un corps nu. Mort ? Vivant ? D’ici ? D’ailleurs ? À vous de le découvrir !
La couverture :
Elle me plait énormément, une silhouette qui se devine, un balcon, un appartement.
Mon avis :
Je remercie mon partenaire Séma Editions pour m’avoir fait confiance pour la lecture de ce livre.
Je développe un penchant de plus en plus marqué pour les anthologies, moi qui n’aimais pas spécialement les nouvelles avant. Un thème qui sert de fil rouge et tout mon intérêt est aiguisé.
Ici 10 nouvelles dont les auteurs ont du, en quelques pages, nous présenter une histoire avec un début et une fin autour de ce thème plutôt tendancieux : ‘nu sur un balcon’.
Chacun d’entre eux nous emmène en profondeur, dans une vengeance, une curiosité malvenue, une mauvaise estimation d’une situation, un enfant atypique, un phénomène surnaturel etc.
J’ai dévoré mon anthologie, et cerise sur le gâteau, j’ai pu rencontrer samedi dernier l’auteur d’une des nouvelles, Bruno POCHESCI. Sa gentillesse devinée sur les réseaux sociaux s’est concrétisée par son sourire lors du salon ImaJn’ère à Angers.
Bravo pour ce recueil, bravo à tous et toutes que je retrouverai avec plaisir dans d’autres écrits.
Jean-Pierre Andrevon : L’inconnue du cinquième
Bruno Pochesci : In Vinylo Veritas
Pierre Brulhet : Black Star
Fabien Clavel : L’œuvre des spectres
Xavier Deutsch : Le soldat blanc
Hélène Duc : Témoin indésirable
JB Leblanc : Curiosité de balcon
Daph Nobody : Le seul ami
Camille Adler : La tordue
Nicolas Pagès : Alan 2.0

Lien de l’article : http://saginlibrio.over-blog.com/2017/04/nu-sur-le-balcon-anthologie-dirigee-par-marc-bailly.html

Pour l’acheter
http://www.sema-diffusion.com/editions/nu-sur-le-balcon/

[Critique web] Un commentaire très positif sur le recueil De cendres et d’écarlate

de cendres et

Merci beaucoup à Nyuka (Audrey) pour ce superbe commentaire sur mon recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate

Le voici :

Par Nyuka le 2017-04-10 15:28:35

Note : 8/10

Très jolie découverte en ce mois d’avril !
J’avais déjà lu une nouvelle d’Hélène Duc dans l’Antho-Noire Nuits de pleine Lune du festival Les Lithaniennes, mais en section jeunesse.
Dans ce recueil, elle ne s’adresse pas au même public.
Sa jolie plume nous raconte différentes histoires allant du vampire aux extraterrestres.
J’ai aimé d’autant plus que nous allions toujours de surprise en surprise et la fin de chaque nouvelle nous promet un point différent à celui imaginé par le lecteur.
Bravo !
Je le recommande vivement !

Lien : https://booknode.com/de_cendres_et_d__ecarlate_02110263/comments/15736525

[Critique Web] Premier avis positif sur Booknode pour l’anthologie Une Saint-Valentin d’Enfer

 

 

Premier avis posté sur le site Booknode au sujet de l’anthologie Une Saint-Valentin d’Enfer paru chez Anyway Éditions et il est positif, cela fait plaisir !

 

Par anne58 le 2017-02-19 09:19:15 Editer
anne58 Argent

Note : 8/10
J’ai trouvé ce livre sympa. Les nouvelles sont toutes bien différentes les unes des autres, et possédent toutes une belle originalité. Avec ses styles et ses genres si différent difficile de ne pas trouver son bonheur.
Une pause sympa puisque ce livre ce lit vraiment facilement et rapidement!
J’ai vraiment bien aimé le concept et la lecture

 

 

 

 

Auteur

 

[Interview web] par Marine du blog littéraire La Livrothéque

Merci mille fois à Marine du blog littéraire La Livrotheque de m’avoir fait l’honneur d’une interview dans le cadre de sa lecture enthousiaste de mon recueil de nouvelles fantastiques De cendres et d’écarlate.
Lien de l’itw :


Hélène Duc a eu l’amabilité de bien vouloir répondre à quelques questions qui j’espère vous aideront à découvrir son univers.

Depuis combien de temps écrivez-vous ?
D’aussi loin que je remonte en ma mémoire, depuis toujours. Du moins, depuis qu’on m’a appris l’alphabet à l’école (rires).Est-ce votre premier livre, combien en avez-vous écrit ?
De cendres et d’écarlate est mon second ouvrage, mais mon premier recueil de nouvelles. En avril 2016, j’ai publié mon premier roman, un livre jeunesse fantasy, La Geste de Foudrenacre, chez RroyZz Éditions :
http://www.rroyzzeditions.com/index.php?id_product=50&controller=product&id_lang=2&search_query=la+geste+de+&results=2
Depuis quatre ans que j’ai repris la plume pour me consacrer à l’écriture de nouvelles (après plusieurs prix de poésie remportés dans mon adolescence et la parution de trois recueils de poésie japonaise : « Le Quadrille des Libellules » chez AFH Éditions, « Le silence de l’autre rive » et « Égarer la lenteur », tous deux aux Éditions Unicité), j’ai eu le bonheur et l’honneur de publier une vingtaine de nouvelles (tous genres confondus) dans différentes anthologies collectives parmi lesquelles : Montres Enchantées aux Éditions du Chat Noir, Maisons Hantées aux Éditions Luciférines, Renaissances chez Souffle Court Éditions, Dimension Meurtres impossibles chez Rivière Blanche, Tant que le loup n’y est pas chez Otherlands, Antho-noire pour nuits de pleine lune chez Les Lithaniennes, Démentia aux éditions Les Occultés ou bien encore Nu sur le balcon chez Séma Éditions.…

Quels sont vos auteurs et vos genres littéraires préférés ?
En ce domaine, je cultive l’éclectisme. De la littérature anglaise pré-victorienne et victorienne avec Jane Austen et les sœurs Brontë, en passant par les grands nouvellistes que sont Poe, Maupassant, Théophile Gauthier et Cortázar, jusqu’à plus récemment Stephen King, Lisa Tuttle et Maxime Chattam, je lis de tout avec un semblable plaisir. Toutefois, j’ai une nette prédilection pour les genres littéraires relevant de l’imaginaire et les romans policiers (thrillers).

Avez-vous d’autres projets dans l’immédiat?
Beaucoup, beaucoup trop. Je travaille depuis plus de six ans sur une série de romans fantasy se déroulant dans un moyen-âge mi-réel mi-rêvé, dont j’espère venir enfin, un jour, à bout. J’ai deux recueils de nouvelles en préparation (entre récits sombres et angoissants et contes fantasy) et plusieurs courts romans fantastiques en chantier. Dans un avenir proche, je voudrais également publier les nouvelles pour enfants et adolescents sur lesquelles je travaille actuellement.

Où puisez-vous toutes ces idées ? D’où vient l’inspiration ?
Les idées viennent de ma petite tête (un peu dérangée, je l’avoue). Quant à l’inspiration, la mienne est très capricieuse. Elle peut se manifester par une pensée, une image, un mot. Mais la plupart du temps, l’idée me vient au terme d’une longue période de réflexion et presque « d’incubation ». Notamment, lorsque je participe à un appel à textes sur un sujet donné.

Quand vous commencez à écrire une histoire, la connaissez-vous en entier ou bien improvisez-vous au fur et à mesure ?
Généralement, j’ai le début et la fin de mon intrigue. J’improvise entre les deux en laissant mon imagination m’emporter. Je travaille pratiquement toujours sans synopsis ni prises de notes, sauf pour mes romans.

Combien de temps mettez-vous pour écrire un livre, ou une nouvelle ? Vous écrivez plusieurs heures par jour ?
Des mois pour un roman (parfois un an ou davantage) et plusieurs semaines pour une nouvelle. Mon problème est que je suis maladivement perfectionniste. Je retravaille énormément mes nouvelles. Je suis capable de réécrire un paragraphe plus de vingt fois, en quête du rythme parfait.
En règle générale, je rédige mon texte sans synopsis et dans l’ordre chronologique de l’intrigue, souvent d’un seul jet, pendant 4 ou 5 heures d’affilée, puis je laisse décanter plusieurs jours avant de m’attaquer aux corrections.

Comment procédez-vous pour écrire un roman/une nouvelle ?
Lorsqu’une idée me vient en tête, je la laisse faire son chemin dans mon esprit pendant plusieurs jours, parfois des semaines, jusqu’au moment où je « sens » que je la tiens. Si le sujet l’exige, je consacre éventuellement quelques jours à faire des recherches préliminaires pour rassembler de la documentation utile avant de commencer à écrire.

Où écrivez-vous? Avez-vous besoin d’une certaine ambiance, de conditions de travail particulières?
J’écris chez moi, dans ma chambre où j’ai mon bureau. J’adore écrire tard le soir et la nuit, c’est un moment de calme et de tranquillité qui m’inspire particulièrement, car j’aime écrire dans le silence, même si je parviens assez bien à faire abstraction du bruit lorsque j’écris.

Quelle est la phase la plus difficile dans l’écriture ?
Les relectures successives et les corrections avant de signer le bon à tirer. J’ai toujours l’impression que tout est bon à mettre à la poubelle.(rires).

À qui confiez-vous vos écrits en premier ?
Une fois plus ou moins satisfaite de l’ensemble, je confie mon texte à mes trois relectrices-correctrices de choc afin d’avoir leurs avis.

Vous avez écrit combien de nouvelles en tout ?
Environ une quarantaine à ce jour.

Qu’est-ce qui vous a inspiré le fil conducteur de De cendres et d’écarlate ?
J’ai simplement réuni des textes sur une thématique commune : la femme surnaturelle.

Définissez votre parcours littéraire en quelques mots.
Poète classique à l’adolescence, ma découverte du haïku en 2007 a marqué un tournant décisif dans mon écriture avant que je ne m’essaie à l’art complexe mais passionnant de la nouvelle et de là à la rédaction de mon premier roman jeunesse.

Et finalement, un conseil pour quelqu’un qui décide de se lancer dans l’écriture ?
De lire beaucoup et de tout mais surtout de persévérer, le milieu littéraire est un milieu très dur.

Où contacter l’auteure:

Site : https://heleneducauteur.wordpress.com
Facebook Officiel : https://www.facebook.com/HELENEDUCAUTEUR15?fref=ts
Mail de contact : heleneducauteur@gmail.com